mardi, 09 décembre 2008

Internet, une foultitude d'info

Je viens de regarder le reportage sur Facebook dans Envoyé Spécial (merci Giao).

Je dois être sur le web depuis.... hum 97. Infonie, Club-Internet et autres ICQ on été testés par mon humble personne.

Je blogue depuis 2002 en brésilien et depuis 2003 en français. Ca fait plus d'un bail, vu que le bail est d'une durée de 3 ans.

On peut me trouver sur LinkedIn, Viaduc/Viadeo, OpenBC/Xing ne suis pas restée longtemps sur Sixenergy (oh, je suis partisane du web gratuit, on paye déjà la communication, heureusement les prix baissent, mais quand même: si je me mets à acheter des noms de domaine, à payer pour utiliser une plateforme de blogging puis une plateforme de network, c'est un peu trop d'investissement, de 10 en 10 euros ça peut faire une petite somme par mois, non?).

Je trouve que j'en dis beaucoup sur moi, mais lorsque je regarder certains profils, je suis assez discrète finalement. Par rapport à tous ceux qui racontent leur vie. Il n'y a pas beaucoup d'info perso sur le web sur moi. Moins que  d'autres, plus que d'autres, certes. Rien d'indiscret.

A un moment donné j'ai écrit sur des choses très personnelles, sous un pseudo, aucun ami n'avait connaissance du lien, d'ailleurs moi-même j'ai perdu les codes (dû à un crash d'un vieux ordinateur). Il y a des infos personnelles sur moi en anglais quelque part sur la toile. Peut-être que le blog est mort pour inactivité.

Enfin bref. Etonnant de voir les personnes sur ce reportage. J'aime bien le principe du fénomère, la foule qui se rend quelque part pour une séance de freeze. Hoho, j'adore, mais je pense que je serai assez flemmarde pour me rendre à un truc du genre. Ou j'irai, mais pour faire des photos! J'aime bien le concept des flashmob.

Vivre jusqu'à présent en dehors de Facebook. Oui, j'y vais pour rigoler, je poste des états d'âme comm quelqu'un a commenté "profond": j'ai parlé du thon hier... :-)

Bref, être présente, dire un peu sans dire trop. Tout ce que vous pourrez écrire pourra être utilisé contre toi. Si des blogers ont perdu leur boulot, pourquoi on s'étonnerai de perdre son job because FB? On a déjà la première histoire qui circule.

Voilà un post, sur un sujet intéressant, où finalement je ne dis pas grand chose. FB sert comme un réseau, rien de plus. Il faut faire gaffe aussi  son image. Partout partout.

Yup.

Merci Generatus:

Jussara is not here to create disorder, she's here to preserve disorder

 

mardi, 30 septembre 2008

Maîtriser son image

On en parle souvent partout - sur les blogs, dans le rencontres de bloggers. Hé oui, on laisse notre nom sur la toile, il faut faire attention à ce que l'on écrit.

Je ne suis pas célèbre, je ne sais pas si je le serai un jour (comme ça, ça va, merci, mes quelques lecteurs fidèles me suffisent). Même si je sais que ça peut arriver, c'est toujours étonnant de voir que des want-to-be-prestataires me googlelisent  (jusqu'à ce jour, un seul a avoué avoir cherché mon nom/prénom avant un rendez-vous professionnel qui n'a rien donné, non pas parce qu'on ma trouvé sur le web, mais parce qu'on n'était pas du tout dans la même longueur d'onde professionnelle).

La possibilité d'être trouvée par n'importe qui sur le web est intrigante, inquiétante, intéressante, tout à la fois et plus encore. Je ne veux pas être trouvée, ça ne me dérange pas d'être trouvée. Je ne raconterai pas ma vie (même pas que je suis la gourmande de mon bureau, c'est moi la reine des fringales de l'après midi, même lorsqu'on a bien mangé à midi. Promis, je reprendrai mes pommes pour suivre le conseil d'une copine: an apple a day keeps the doctor away).

medium_laflotte_35.2.JPGMon image est celle-là. Mon autre moi est aussi proche de moi que celui-ci. J'ai plusieurs moi, je porte plusieurs casquettes, je suis polyvalente (normal pour une chef de projet fonctionnelle transversale curieuse de la vie et de tout). Je n'ai pas plusieurs moi, je suis moi et donc tout ça.

Parfois j'hésite, que faire, fermer l'un des deux blogs, en faire un 3ème, sans mon nom, sans mon prénom et tout recommencer? Continuer les deux, l'un des deux? Je ne sais strictement rien. Et comme je n'arrive pas à me décider, et bien je continue. As simple as that.

Je livre ici et ailleurs des morceaux choisis de moi, des bouts de mon image. Comme tout un chacun je suis une mosaïque, on peut regarder un morceau à la fois qu'on verra toujours quelque chose. Ou rien.

Et la nave va. Et moi aussi. Keep cool (oh, suis-je dans une période anglophone? Yeah, I'd like to go back to London for a few days. Hum. Got work that.).

Mon image? c'est les pieds en éventail (dans mes baskets, le temps que le temps rechauffe!)

C'est pour cela que je dis à quelques personnes que je connais - IRL et qui sont aussi sur Facebook: attention, faites gaffe aux groupes auxquels vous appartennez, ça ne fait pas trop joli d'afficher que tu es content d'avoir démissionné d'une boîte. Tu y as été peut-être bien un jour. Et si un futur recruteur te voit, il peut se poser des questions...

Gare à vos groupes! Gare à vos notes et à vos photos! Et attention à ce que vous dites.

Et voilà pour l'image aujourd'hui.

 

 

 

 

mercredi, 07 novembre 2007

Ces conférences qui nous inspirent

Hier je suis allée à une après midi hautement intéressante sur le monde virtuel, la réalité virtuelle, enfin, les nouvelles technos.

Superbe après midi de conf organisée par La Fabrique du futur. Je connaissais l’association, mais j’avoue n’avoir jamais regardé de plus près ce qu’ils font. Dommage que je ne l’ai pas fait plus tôt, ça semble drôlement passionnant ! 

Pire que ça, écouter certaines interventions ont réveillé mon goût des études/lecture. Une idée a traversé mon esprit, rapidement, furtivement : un jour je me réinscrirai en thèse (si si) et j’en ferai (rédigerai) une. Peut être non plus sur la photo au XIXème siècle (toujours fort intéressant, ça me passionne toujours, mais j’aime aussi les nouvelles technos, et l’image dans les nouvelles technos).

Yup. Je sens que je vais sûrement (re)plonger en thèse de doctorat un jour (j’ai commencé une que je n’ai pas fini, hélas, mais les notes remplissent bien des étagères/cartons et j’ai du mal à m’en débarrasser : des heures de transpiration cérébrale pour les accumuler – structurer – formater).

Où (fac, école, pays), quand, en quelle langue je la ferai ? A voir le moment venu.

Une info/idée à garder au fond de mon tiroir. D’un de mes nombreux tiroirs.