samedi, 08 novembre 2008
10 novembre....
Lundi prochain.
Si vous êtes à Paris et voulez découvrir des mélodies brésiliennes, venez avec moi au Théâtre Le passage vers les étoiles (11e) pour écouter un concert sympathique organisé par l'Association Brésilienne de Concerts.
Une fois par mois l'association organise un concert dans ce théâtre. Il y a pour tous les goûts - mais c n'est pas là que vous allez écouter de la samba, de la lambada ou voir de la capoeira. C'est plutôt du classique, de la bossa nova et de la variété brésilienne, des types de musique que l'on n'entend pas beaucoup ailleurs. C'est l'occasion de découvrir autre côté et répertoire de la musique brésilienne.
J'y serai ce lundi, vers 20h.
On pourra papoter après le concert, à chaque fois il y a un cocktail avec les musiciens.
Plus d'informations ici ou ici
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14:25 Publié dans Around Ze City of Lumière | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, paris, brésil
vendredi, 25 juillet 2008
Saviez-vous...
Que ici parlons de "tiers monde" pour faire référence à de nombreux pays en développement, certains appelés émergeants.
Le Brésil s'y trouve. Si, si: ici et ici.
Avez-vous déjà entendu parler du premier monde?
Le premier je connais, j'y suis. C'est comme ça que l'on se réfère aux pays développés. Oui, monsieu-dame, au Brésil, par exemple, quand on parle du'n sujet quelconque en évoquant une comparaison - ici on fait comme ci, là bas comme cela. Ca surprend parfois les européens d'entendre l'expression "ah, c'est quelque chose de premier monde cela".
Mais en plus de ces deux là, connaissez-vous le deuxième monde?
(Autre que Second Life, certainement!)
21:45 Publié dans Nourrir l'esprit | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : monde, brésil
jeudi, 10 janvier 2008
Back
De l'autre côté de l'océan.
Ca fait du bien - completely deconnected. J'ai quand même trop touché d'ordinateur: 3 fois 30 minutes en 3 semaines.
Pffff.
Peut mieux faire.

Cliquez ici pour d'autres photos.
23:49 Publié dans Côté Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brésil, vacances
jeudi, 21 juin 2007
So nice to see old friends… et vive la difference culturelle
Je viens d’avoir un diner avec un ami. Un vieil ami. On se savait vieux amis, mais pas tant que ce qu’on a découvert ce soir – plus de biiiiiiiiiiiiiiiip années!! On s'est connus au siècle dernier à... Poitiers! (mais ma copine je la connais depuis heu... 1900 et quelque chose (avant 99 et après 29... gueuh?). On avait à peine des dents européennes!
Qu’est-ce que c’est bien de voir parfois qu’un(e) ami(e) brésilien(ne) à la fois. Non pas que ce ne soit pas sympa de voir amis français(es) et brésiliens(ennes) ensemble, mais la conversation n'a pas la même fluidité lorsque les deux nationalités sont mélangése.
D’abord, ce soir on s’est encore rendu compte qu’ici, quand on voit des jambes nues ou un décolleté trop plongeant on dit que les personnes sont presque à poil. Et qu’on les regarde fixement parfois parce qu'on n'a pas l'habitude de regarder ce « genre de choses ». Au Brésil l’anormal c’est de regarder fixement une paire de seins ou des jambes ou des fesses (masculines ou féminines, peu importe) puisque tout le monde « est à poil » - dans le sens européen du terme. Là bas on etst habillés. Sexe et en décolleté, mais habillés. A poil c'est grosso modo aucun vêtement sur le corps.
Moi-même, je suis la première à regarder fixement une belle paire de mollets mâles dans le métro parisien, wow, que c’est beau! On ne voit que rarement ce genre de « choses » !
Au Brésil, tu vois des gens à oilpé partout – dans le bus, dans le métro, dans le supermarché, à la plage (avec de maillot moule-b… comme un ami dit si « joliment »… sic). Là bas c’est normal, c’est toi qui regarde fixement que est probablement un taré(e) de base.
Lorsque j’ai dit ça, en rigolant, il a remonté le bas de son pantalon, pour me montrer son mollet, genre, je suis à poil à Paris. Morte de rire. Pour les français de la table à côté, ça devrait ressembler à un dîner d’amoureux, la drague « yes, je vais conclure » et bien non, messieurs-mesdames, je dînais avec le mari d’une copine, de passage à Paris pendant 1 semaine pour du boulot. On s’est pris en photo, et on rigolait comme des gosses puisque le petit couple à côté nous disait qu’on n’était pas assez prêts l’un de l’autre pour la photo – mais pourquoi, on est proche quand même!
(Et si vous ne savez pas, au Brésil, le maris des copines sont des femmes, ainsi que, pour un homme, les femmes des coppians sont des mecs. Jusqu'à ce que quelqu'un ajoute en rigolant « et c'est pur ça que je suis homo ». Nous somes des vrais rigolards. Jamais possible de faire ça avec un(e) français(e) sans qu'on pense que c'est pour de vrai - ou si? qu'en pensez-vous?)
Et, étonnez-vous de la situation : sa femme – ma copine – aura notre photo dans un restaurant parisien (avec une bougie please) dès demain matin. (En réalité elle l'enguele depuis dimanche, jour de son arrivé, tous les soirs au téléphone: comment ça tu ne l'as toujours pas vue??)
Comme quoi…
Et qu’est-ce qu’on a rigolé à penser aux français quand ils nous racontent que leur enfance était difficile à l'école lorsqu'il a fallu apprendre et écrire leur prénom-nom (ou plutôt nom-prénom) en entier. Que leur nom de famille français est assez compliqué avec ses 12 lettres.
Pfiiiou, la bonne blague : moi, au Brésil je dois écrire 2 prénoms et 2 noms de famille (et encore, j’ai de la chance, ils sont faciles, pas de Y ou W ou X ou Z. Nous, quand on a plus qu’un prénom on les utilise, on ne connaît pas les virgules. Si vous vous appelez Alphonsine, Clémentine, Marialine il n’y a pas de virgules, il faut écrire les trosi prénoms et prier pour que tout rentre dans les cases des formulaires puisqu'en plus vos noms, celui du papa et de la maman.)
En France je suis JN, au Brésil je suis JMNdaS. Ouch. Parfois il manque des cases pour remplir les formulaires - pas pour moi, finalement mes noms sont plus courts que mes prénoms : Jussara Marilia. Imaginez: le papa furieux avec la gamine qui aurait (aurait j’ai dis) fait des bêtises (moi jamais je ne fais des bêtises !!). Même pour une brésilienne j’ai des longs prénoms. Le temps qu’il finisse des les prononcer j’’étais déjà bien loin pour avoir ma punition.
Comme quoi, tout est relatif.
01:10 Publié dans Côté Perso | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Brésil
vendredi, 20 avril 2007
Massacre à l'arme automatique
Youtube, les vidéos les plus regardées de la journée.
Ca fait peur d'écouter l'étudiant de VirginiaTech. Qu'est-ce qu'il y a comme gens fous - des lourds loonies comme les appelait un ami américain de l'état de Virginie justement.
Pendant ce temps d'autres tuent à Rio (et ce ne sont pas des étudiants )-: )
Ambiance pour préparer les vacances.
00:11 Publié dans Around Ze Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : USA, Brésil
jeudi, 01 février 2007
Un peu partout
La blogosphère… Ces derniers jours, dans une partie de la blogosphère brésilienne on vivait un drame : une bloggueuse serait décédée. Très appréciée, aimée, de nombreux bloggueurs la regrettaient.
Ils ont même organisé une journée spéciale où tout le monde qui souhaitait participer posterait une note sur la bloggueuse. Le même jour bien entendu.
Quelques jours passent. On soupçonne la bloggueuse de ne pas être décédée. Qu’en fait c’était un moyen qu’elle a trouvé de se débarrasser d’un autre bloggueur qui ne l’avait vue que le temps d’un week end et qui se disait son mari. Mais la malheureuse… son histoire est allée trop loin et a dépassé les frontières de leur histoire privée. On la pense folle, malade, irrespectueuse envers ses amis. Et ce n’était pas une ‘tit d’jeuns, mais une prof en fac de 60 ans.
Peu importe.
Ce que m’intéresse est la passion que l’on vit dans notre blogosphère brésilienne.
Il y a presque 2 ans un autre bloggueur jeune journaliste prodige et connu est décédé, pour de vrai, mais assassiné par des bandits. Ca a fait le tour de la bloggosphère, que parfois on appelle blogverse. Des notes fusaient de partout dans des blogs écris pas des brésiliens partout dans le monde. On lui écrivait des scraps sur orkut.
On est un peu passionnés, non ? Si ça arrive en France, que se passera-t-il ?
Et entre tout ça il y a eu une interdiction d’You Tube au Brésil parce qu’ils avaient laissé sur leurs serveurs l’accès libre à une vidéo sur l’ex de Ronaldo dans une plage espagnole dans des moments chauds avec son compagnon du moment. Et après, tout le monde utilisait des ruses pas possibles pour avoir accès à la vidéo. Et tout ceux qui étaient à l’étranger de leur envoyer par mail… Eh bin.
23:41 Publié dans Around Ze Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : blog, brésil
mardi, 05 décembre 2006
Je n'ai pas pu voter...
... au 1er tour des élections présidentielles brésiliens, le 01/10/2006. J'étais à l'étranger, à Bruxelles (je mangeais des frites). On a 60 jours pour justifier de notre absence. Le 1er décembre c’était le dernier jour pour envoyer le formulaire avec les pièces annexes.
Je voulais faire comme au Brésil lorsque nous sommes en déplacement : remplir le formulaire dans le bureau de vote de la ville / quartier où l’on se trouve.
Impossible de procéder ainsi si nous sommes inscrits à l’étranger. Soit on vote, soit ne vote pas et on justifie l'absence. Le vote est obligatoire au Brésil, pas moyen de s’en échapper – si on arrête de voter et qu’on a le titre d’électeur annulé, on aura du mal à renouveler son passeport. Chose gênant pour ceux qui comme moi vivent à l’étranger – nous devons entrer dans notre pays avec notre passeport brésilien, même si on possède une autre nationalité – ou pour ceux qui voyagent beaucoup.
Très bien.
Nous votons électroniquement, je l’ai fait au consulat : on entre dans l’isoloir, on tape son code, heu, je veux dire le numéro de son candidat. Comme je n’ai voté qu’au deuxième tour, je n’avais que deux choix : l’un ou l’autre. J’ai donc tapé les deux chiffres qui composaient le numéro de mon candidat. Et j’ai validé. Avant minuit du même jour on avait les résultats presque totaux. Super.
Jusque là tout baigne.
Ca se complique quand on sort de l’isoloir : on nous remet un petit bout de papier blanc tout petit que l’on ne peut pas perdre : c’est la preuve qu’on a voté.
Donc, vote électronique et papier de confirmation.
Et pour justifier mon absence au premier tour je dois envoyer des photocopies de documents non pas au consulat à Paris mais à Brasilia, au juge du tribunal électoral machin-chose.
Imaginons qu’il y ait 100.000 brésiliens inscrits dans les consulats de partout dans le monde. La moitié n’a pas pu voter pour une raison quelle conque (en France il y a 3 ou 4 endroits où l’on peut voter en dehors de Paris. Vous iriez voter si le bureau de votre se trouvait à plus de 50 km de chez vous ? Un dimanche où il fait beau / pas beau? Il faut respecter ses droits civiques, mais on ne va pas pousser le bouchon aussi loin).
Imaginons que la moitié des ces 100 mille n’ait pas voté aux deux tours. Il y a donc un (ou plusieurs?) fonctionnaires qui vont réceptionner à Brasilia, capitale du Brésil, 100.000 lettres avec des photocopies qui justifient pourquoi je n’ai pas voté.
Le budget du gouvernement n’a pas été suffisant pour améliorer cette partie là, la justif, il n’y a eu que pour les urnes électroniques. Ca va venir l’amélioration. Peut être.
10:25 Publié dans Côté Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vote, brésil
dimanche, 05 novembre 2006
On fête les 100 ans aujourd'hui...
(de l'autre moi)
Aujourd’hui on commémorait les 100 ans du vol du 14 bis, engin conçu par Santos Dumont, un brésilien passionné par les airs.
Ballons, dirigeables et bientôt l’avion n’avaient pas de secret pour lui.
Pour nous au Brésil il est le père de l’aviation, avant quiconque, et voilà. C’est lui, un point c’est tout.
(ouais, j’ai un petit côté brésilien chauviniste héhéhé)
Dommage que la replique du 14 bis n’a pas pu voler à Bagatelle aujourd’hui.
21:15 Publié dans Pause café | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brésil, avion
lundi, 25 septembre 2006
Elections présidentielles au Brésil
Ayant deux nationalités j‘accompagne la vie politique de deux pays. De plus ou moins près, j’avoue ne pas écouter à chaque fois tous les discours de tous les politiciens des deux côtés de l’Atlantique.
Dimanche prochain, dans une semaine, a lieu le premier tour des élections présidentielles au Brésil. Je vote à l’étranger donc je suis censée aller au Consulat pour voter. Le vote est obligatoire au Brésil, je ne peux pas faire comme en France, si j’ai envie j’y vais, si je n’ai pas envie je n’y vais pas.
De toutes les façons j’y vais toujours et je ne comprends pas les gens qui ne votent pas: on est mort pour avoir le droit de vote, après on vit (ou subit) la politique appliquée par ceux que nous avons ou n‘avons pas choisi. J’ai du mal à accepter que des gens qui ne votent pas – parce que ne s’intéressent pas à la politique – donnent leur opinion sur les agissements du gouvernement, et surtout que l’on critique (c’est bien ou ce n’est pas bien ce qu’il fait) : si tu voulais vraiment donner ton opinion, il fallait aller voter. Peu importe la couleur du parti, il faut aller voter. Toujours.
Mais passons.
Je reprends : le vote est obligatoire au Brésil. Le fonctionnaire qui ne va pas voter n’est pas payé, il perd un jour de salaire. Si tout autre personne ne vote pas, il faut justifier de son absence (il y a un formulaire à remplir et renvoyer ou déposer dans une section électorale proche d’où on sera, si on n’est pas dans notre lieu de résidence). Ou alors il faut payer une amende. Le montant est ridicule – R$ 3,50 ; soit un peu plus d’un euro (mais avec 3,50 on peu prendre 3 expressos et s’acheter des chewing gums).
Me voilà inscrite à la section électorale de Paris. Me voilà qui serai absente de Paris le jour du premier tour. J’aurai alors 30 jours pour justifier mon absence si je souhaite voter lors du 2e tour le 29/10. Le hic c’est que : étant une Brésilienne à l’étranger, je dois justifier en renvoyant le formulaire à Brasilia, la capitale du Brésil. Mais est-ce qu’ils seront assez efficaces pour noter dans leurs calepins électroniques que j’ai envoyé la justification de mon absence à temps pour le 29 octobre ? Il y aura à peine un mois entre les deux dates. Et il y a le courrier et un fonctionnaire devra faire son boulot.
En plus de tout ça, je ne sais toujours pas pour qui je vais voter. Beaucoup de personnes au Brésil son t contre la réélection de Lula – parce que son gouvernement est corrompu, parce qu’ils ont empoché de l’argent en échange de quelques faveurs/signatures et autres bizarreries. Soit. Mais il n’est pas le seul. Tous les gouvernements antérieurs l’ont fait. On dit qu’il voyage beaucoup. On a déjà oublié que le président avant lui était appelé Fernando Henrique Voyageur Cardoso. Il y a sûrement un petit côté de jalousie : un homme sans diplôme, simple, qui parle en commettant des fautes de grammaire ait été élu. Celui d’avant, le voyageur, il était docteur en Sociologie et était honoris-chais-pas-quoi de la Sorbonne.
Bref.
En qui voter : les super diplômés qui piquent notre argent ou les non diplômés qui piquent notre argent ?
Vu de l’extérieur, d’ici, Lula a relancé l’économie du pays, on parle beaucoup de Brésil à l’étranger depuis qu’il est au pouvoir.
Les présidents sont élus pur 4 ans là bas. 4 ans c’est peu pour mener à bien une politique, qu’elle commence à vraiment porter ses fruits. Mais en 8 ans on peut faire beaucoup de dégâts (celui d’avant – un exemple : une certaine catégorie de fonctionnaires n’ont pas eu d’augmentation de salaire en 8 ans, mais les députés ont eu plus de 50% d’augmentation. Etc, etc, etc).
Et faisons chauffer le titre d’électeur.
00:13 Publié dans Côté Perso | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Brésil, élections
vendredi, 01 septembre 2006
Politique étrangère suite
eh bien, si par curiosité vous cliquez sur le blig dont j'ai mis le lien dans le post précédent il n'est plus en ligne, comme nous explique Cora, une journaliste très connue au Brésil, éditrice d'une rubrique hebdo sur l'informatique dans un grand journal brésilien.
Le candidat à président a réussi à ce que le blog qu'il déteste le plus ne soit plus ne ligne - la bloggueuse-journaliste devait enlever 6 posts de son blog (décision rendue par la justice) et son hébergeur (UOL Universo OnLine) a carrément tout enlevé, y aplus de blog en ligne (essayez: maitenant une page 403 forbidden que s'affiche: blog da Alcinea).
Du coup, elle a ouvert des blogs de secours - un dans une plateforme brésilienne, blig et un autre hébergé en dehors du Brésil, chez blog.com - ici en France donc!
Jusqu'où va-t-il aller??? Quelle honte dans ma fierté politique brésilienne. Et il veut nous convaincre qu'il sera un candidat qui, une fois au pouvoir, il va assurer la continuité de la democratie??!!
Update: La justice lui ordonne de payer R$ 106.410,00 par post - il y a 6 posts. Cela équivaut à peu près à 38.800 euros. Ici c'est beaucoup d'argent. Là bas encore plus (je peux m'acheter un studio à Rio). C'est dingue.
PS: Celle-ci est la note numéro 100.
23:45 Publié dans Pause café | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Brésil, politique

