mercredi, 07 mars 2007
De retour de Milan…
Résumé des événements : le taxi est arrivé à l’heure, je suis partie de chez moi à l’heure, pas d’incident sur la route, arrivée en avance à l’aéroport, je n’ai pas oublié mon cartable nulle part.
Avion à l’heure.
Taxi à l’heure et j’arrive à mon rendez-vous avec mon cartable. Cool. Ca va être une bonne journée.
Ma réunion se passe comme je veux – mais parfois j’ai l’impression que l’anglais n’était pas trop leur truc, genre parfois pas de question où je pensais qu’il y aurait une (car il y avait toujours eu des questions à ce moment là…) je m’inquiète pour le futur : je leur laisse mon numéro, « n’hésitez pas à m’appeler si vous avez des questions ». Elles vont sûrement m'appeler. Souvent?
On fini la réunion à l’heure que j'avais prévue (chuis trop forte). Bon déjeuner dans un restau sympatoche avec des personnes que j’avais rencontré lors de mon dernier déplacement, on a mis la conversation à jour. Rien n’a changé depuis octobre denier. OK.
Pas de questions mais au retour du déjeuner heu, tu peux commenter ce petit truc là ? Hum, oui, ça ne prendra que 10 minutes… 1h30 plus tard j’étais toujours là – ben oui, je n’allais pas l’abandonner comme ça. Ma promenade par Milan devenait de plus en plus impossible. L’heure du rendez-vous avec la gentille valise est arrivée. Pour être sympa je lui ai parlé d’une facture impayée… chuis horrible.
Ben quoi, c’était un rdv pro, même si on a pris un café dans un café en dehors du bureau.
Pas de promenade à Milan. Du coup, pour écourter mon rdv avec ma valise, j’ai dit que je devais être à l’aéroport avant 17h car tu es sympa mais désolée, j’ai un truc à faire. Il m’a mal comprise - sur l'heure - et m’a déposé à l’aéroport à 16h35. Bonheur.
A partir de là, que des constatations – et j’ai toujours mon cartable :
- taxi arrivée du matin ultra moderne : le passager à l’arrière a droit à un petit écran qui se déplie dès lors que le taxi se met en route et on peut regarder la chaîne MICE : Mobile, Information, Communication, Entertainement. Mais j’ai préféré comme d’hab regarder par la fenêtre, je ne sais pas trop de quoi ça parlait (heu, parle pas italien moi)
- chauffeur de taxi hyper gentil : blablabla caldo ? Sorry ? Si vous avez trop froid dites-moi et j’augmente le chauffage. Ca va, merci. In english, please.
- Plein plein de gens partent de Milan avec des cigarettes, moi, je pars avec deux saucissons et un paquet de gâteaux et toujours un bouquin in english. Cette fois, Memories of my melancholy whores, de Grabriel Garcia Marquez (j’ai déjà lu la moitié du livre de poche, il n’y a que 115 pages).
- l’aéroport semble être (presque) hi-tech avec des bornes pour envoyer des messages vidéos, des écrans plats partout avec la télé (et du son), du wi-fi, des bornes pour acheter des cartes téléphoniques prépayées (ok, je suis restée trop longtemps à l’aéroport Linate, je suppose qu’il y a tout ça à CDG mais en général je n’ai que 10-15 minutes pour me balader, là j’avais plus d’une heure). Mais à quoi bon d'imprimer son ticket retour d'Air France: ils n'ont pas de lecteur de code barre à Milan, on vérifie mon nom sur une liste et on le barre avec un stylo.
- Ai bu trois bons cafés (dont un cappuccino) dans la journée : j’ai pas mal au ventre comme j’aurais eu en France (pas bon le café ici, ou la manière dont on fait le café en tout cas) mais j’étais un peu énervée en arrivant à la maison ce soir (du coup j’ai répondu au service clientèle du Taxi Vert qui avait répondu à mon email énervé sans café d’hier soir… aïe, mais bon, ça méritait une réponse: dans leur réponse ils me prenaient pour une cruche. J’ai pas aimé moi.)
- à l’aéroport de Milan j’ai croisé un ancien collègue de mon ancienne boîte (qui a aussi une filiale à Milan). C’est drôle, depuis que je ne travaille plus je croise souvent des anciens collègues. Mais celui-là ne m’a pas reconnue, j’étais trop petite chose à l'époque et lui il est allé jouer dans la cour des grands.
Finalement c’était une bonne journée.
Au dodo.
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mardi, 06 mars 2007
En déplacement
La rage. J'ai attendu plus du'ne heure au téléphone pour réserver un taxi. Je travaillais en même temp. Mais j'ai craqué et raccroché. J'ai ressayé plus tard, je me disais que c'était l'heure. Même chose, mais je n'ia attendu que 12 minutes + 6 (en appellant deux numéros différents, où la voix métallique dit que mon attente n'excéderait pas 10 minutes. Je n'ai plus cru.
J'ai appelé une société de taxis concurrente de la première. On m'a annoncé 2 minutes d'attente. J'ai attendu 2 minutes. En moins de 5 minutes j'avais ma résa de taxi pour aller à l'aéroport demain matin en déplacement pro.
Je passe donc la journée dans une ville en Italie. Je vais bosser la moitié de la journée et si tout se passe bien j'ai 2 heures pour moi. On m'a invité à prendre un café, j'ai dit oui. La personne peut être gentille mais je vais devoir la voir comme une valise, comme on dit gentiment au Brésil: on a beau être sympa, gentil, mais une valise on la porte et ce n'est pas toujours agréable. J'avais repéré des petites boutiques la dernière fois et je n'avais pas eu le temps de les voir, je voulais le faire demain.
La journée va être LA journée: l'impression des documents que je dois emporter demain avait presque fo...é: l'imprimante réseau ne voulais plus reconnaître mon ordinateur (ou mes docs). J'ai du lancer au moins 1000 fois mes impressions. J'espère avoir réussi à tout annuler sinon demain mes collègues vont trouver15 mille exemplaires de mes docs.
Le taxi que je n'arrive pas à réserver avec l’entreprise que je veux (d’ailleurs j’ai envoyé un email à leur service clientèle en racontant tout cela et en disant que je vais faire la mauvaise pub auprès de mes collègues. On les appelle toujours eux, les « Parme ». J’ai eu facilement les « 39 » au téléphone).
La valise à qui j'ai commis l'erreur de dire oui pour un café.
Demain: je ne peux pas oublier mon cartable quelque part (dans le taxi, à l'aéroport, dans l'avion, dans le taxi). Je dois maîtriser ma réunion pour qu'elle commence et finisse quand je veux. Et réussir à me débarrasser de la valise pour pouvoir flâner comme je veux au centre de Milan en attendant de prendre mon taxi pour aller à l'aéroport. Dommage que je n'ai pas d'amis à Milan (bouhouhou zépôdezami!).
Anyone à Milan demain dans l'après midi?
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jeudi, 22 février 2007
Dis-moi qui tu es
J’ai l’habitude de poser des questions.
Cette fois on m’en a posé quelques unes.
Comme quoi, chacun son tour.
Up date: Avec un "s" de plus dans la boîte.
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mercredi, 14 février 2007
Soirée Networking
Hier je suis allée à la rencontre BeConnected d’OpenBC, heu, je veux dire Xing. Comme d’habitude on découvre et revoir des gens super sympas et intéressants. Comme d’habitude on n’arrive pas à voir tout le monde.
Ce n’était pas une soirée bloggers, mais rien n’empêche de croiser quelques têtes connues de la blogosphère (plus ou moins actifs, nous sommes dans le même bateau : boulot boulot boulot) : Patrice, jobmeeteur de son état, Sophie, Nicolas, Sandrine.
C’était l’occasion de relancer mon réseautage, en sommeil depuis quelques mois. Stéphanie et Jean se sont montrés les co-oorganisateurs dans le move, prêts à justeent rencontrer tout ceux qui sont venus - ils ont dû réussir à parler au moins 5 minutes avec chacun des présents, je suis sûre.
Ce type de rencontre sert vraiment à former et développer un réseau, on y trouve de idées, des infos, de la bonne conversation et même des connaissances qui peuvent devenir des amis que l’on verra à d’autres occasions.
J’avais invité une copine qui a besoin de se constituer un nouveau réseau, et elle a été bien servie. En quelques heures de bonne conversation elle a trouvé des idées, échangé des coordonnées et trouvé des contacts pro. Ca va la motiver à activer son compte Xing.
On se voit aux prochaines rencontres!
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mercredi, 25 octobre 2006
Time is time
Un de nos projets est en retard et donc je mets le turbo pour palier à ce problème, même si le retard ne vient pas de l’équipe à laquelle j’appartiens, mais d’une équipe qui collabore avec nous.
Du coup, je vois tellement ce site web, tellement, à longueur de journée que j’en rêve : je crée des rubriques, des liens, j’ajoute des images, des animations, je change la couleur, bref, je le fais et défais tous les soirs dans mes rêves.
Et pour cette raison je suis un peu prise ces derniers temps – parfois le temps de travail déborde à la maison.
C’est pour cette raison que je suis un peu absente des notes blogosphériques – et même pas le temps d’aller checker tous les messages dans ma boîte OpenBC, heu, Xing, ou Viaduc.
Le temps, quand tu nous tiens!
23:46 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 23 octobre 2006
Je ne cherche pas du boulot
Mais j'y serai (en tout cas je vais essayer d'y être, si je reçois la confirmation de l'invitation bien sûr! - ;-) ) le 31 octobre à la remise des prix du Blog Emploi Challenge de cette année.
Il y aura du blog-people à ce que je lis un peu partout!
Jobmeeters (entre autre)
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mercredi, 23 août 2006
Cooptation
La cooptation marche bien depuis toujours. Dommage que la pratique cooptation rémunérée n'est pas encore dans les meurs. On en gagnerai des sous, non? Il n'y a que quelques happy few qui reconnaissent ce côté là de la cooptaiton.
Mais ça marche.
J'ai été coopté quelques fois dans ma vie, même récemment.
J'ai coopté des amis, avant et récemment.
C'est très bien. Echange de bons procédés. Mais à quand la généralisation de la pratique je fais passer le CV de ma cops, elle est recrutée jegagne quelques sous qui me permettent de... l'inviter au resto? Offrir un repas à quelques démunis? Rendre un enfant heureux? Tant d'options.
Cooptons-nous!
23:50 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 05 juin 2006
Première semaine passée, je suis en vie!
Comme la rentrée à l’école, arriver dans un nouveau travail est quelque chose. On ne sait pas qui on va rencontrer, on a peur que la machine à café ne soit trop loin, qu’il y ait des fumeurs partout, que le(s) collègues de bureau soient des crapauds, qu’il fasse trop chaud, trop froid, que la cantine soit affreusement sans goût, etc, etc etc.
Je suis là. La cantine est ok – les légumes extraordinaires de frais ! Pas de machine à café dans un couloir mais dans notre bureau (chaque bureau aurait la sienne – je crois que je vais me procurer une bouilloire : j’aime bien un thé dans l’après midi, plus qu’un café). Collègues forts sympathiques et agréables. Interdiction de fumer dans le bâtiment – cool ! Pas vu les crapauds. Cachés ?
Par contre : 350 mille prénoms et noms à retenir. Faire la requêtepour avoir l'accès à un serveur interne à la mauvaise personne – eh bin oui, c’est l’une des 350 mille, et il fallait demander à quelqu’un d’autre, mais l’info est passée. Ouf ! Réussir à maîtriser le téléphone – renvoyer un appel, le numéro du standard, attraper l’appel sur le poste du collègue absent au vol. Créer des mots de passe – qu’à la fin tes boss, collègues et service informatique connaissent pour différentes raisons.
Remettre les idées en place, réorganiser ce que l’on sait, apprendre d’autres choses – plus ou moins techniques. Se concentrer sur ce que l’on fait. Echanger quelques mots avec les autres, paraître (et être !) sûr(e)s de soit devant les stagiaires.
On avance. Nouveau job, new life. Trouvé non pas grâce au blog, mais grâce au réseau (en partie blogger, certes).
Du coup, je vous en parle, mais je ne participerai pas : le Blog Challenge 2006. Mince ça me branchais bien le téléphone ou l’ordinateur portable…
Les G.O. du monde es blogs RH sont là, là, là, là et là. Oh, j'exagère: ils sont 1000 fois mieux qu'eux!
21:55 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 13 mai 2006
Trêve de posts énigmatiques!
Depuis ce soir à 23h (je veux dire, hier soir !) je ne suis plus employée chez Europ Assistance. Après presque 5 ans de présence, coupée par une formation continue en Master 2 Information et communication – option multimédia au Celsa, je quitte cette société.
Non que mon projet professionnel ait été de changer, enfin si, mais je voulais changer de bord, mes aspirations ne correspondaient pas aux aspirations de la société ou en tout cas les leurs ne correspondaient pas aux miennes. Je souhaitais évoluer, mais ce n’était pas possible là bas, ou du moins pas dans la branche que je voulais.
J’y laisse quelques amis, quelques bons souvenirs, des moments (de beaucoup) de stress professionnel, des moments de fou rire (parce qu’on était stressé, mais aussi parce que parfois les clients nous racontaient des choses marrantes au téléphone du style « Vous ne vous rendez pas compte, mais on ne parle pas français au fin fond de l’Inde », « Mais si vous voyiez, il n’y a que des sauvages à Rio de Janeiro ! » et j’avais envie de répondre : Oui madame/monsieur, j’y suis née et j’y ai passé 20 ans de ma vie et ma môman y est toujours. Oui, ça arrive. Qu’on ne parle pas français partout. Qu’on nous fasse ce genre de commentaires. Et qu’on doive écouter et ne rien dire).
Mon bilan de ces 5 ans est positif, des postes qui ne font pas partie de nos rêves ultimes on peut retirer de l’enseignement, de trouver des forces insoupçonnables, des ressources inconnues. Connaître son niveau maximal de tolérance – envers les clients, prestataires et collègues, le monde en général. Savoir se faire entendre et écouter les autres. Les calmer, sans pour autant faire ce qu’on nous demande de faire, parce que pas contractuel, parce que pas nécessaire ou non justifié, mais en proposant une solution alternative.
Je n’ai pas parlé de ce travail ici, et je ne vais pas en parler maintenant. Ou alors je ne mentionne que des qualités que l’on applique tous les jours : organiser ses pensées, organiser son travail selon les priorités et l’urgence, relancer des prestataires qui ne confirment pas une mission, relancer les correspondants pour les fax que l’on attend depuis 2 jours, gérer un budget à l’étranger (des dépenses médicales, puisque je travaillais au service médical), mettre en place des rapatriements, organiser toute la logistique, tout ça en trois langues (et parfois des petits moments par-ci et par-là d’espagnol : je comprends beaucoup, mais mon cerveau se refuse à parler, j’espère que ça changera quand je suivrai des cours d’espagnol. Hola, que tal ?).
Une ère se termine, une autre commence avec un intermède au milieu. Je suis bien contente de ne plus aller dans l’open space bruyant. Mes tympans en remercient, ils en ont souffert entre le bruit, le téléphone toute la journée pendant des heures et des heures.
Un autre début donc.
Comme je travaillais à mi-temps à Europ Assistance, j’ai pu accepter un poste de Consultante marketing junior au sein d’un cabinet en conseil en marketing depuis mars 2006. Pour élargir la palette de mes compétences. Je ne suis pas une junior vu mon age, je ne suis pas senior vu mon expérience. Je travaille depuis plusieurs années, certes, mais pas dans le marketing. J’apprends vite, j’ai du bon sens. Ce poste permet une transition intéressante vers mon prochain poste, celui que j’occuperai à partir du 29 mai. Mais, pour celui-ci j’en parlerai plus tard, ne soyons pas pressés!

Si, si! Je travaille! Je prends la souris et hop! Je suis en train de rédiger un email.
Et pour la petite histoire: j'ai trouvé ce poste de consultante grâce à des contacts faits via les blogs. Vivat le networking!
00:45 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 10 mai 2006
Time goes by...
Ca me fait tout drôle de ne plus avoir des horaires décalés. Fini les plannings chargés ou pas, reçus le 15 du mois précédent. On peu à peine organiser ses soirées et week-ends.
Plus de week-end travaillé, sauf si j’ai envie ou gros coup de bourre dans la semaine (ou délais serrés!), je n’aurai plus besoin de négocier mes week-ends libres contractuels – ha! tous les week-ends seront contractuels désormais, le combiné téléphonique ne sera plus le même, je n’aurai plus un casier (eh bin si!) mais un bureau (wouah!).
Ca y est! Je n’ai plus besoin d’aller à l’autre bout du monde heu Paris et sa proche banlieue (1h et ¼ de trajet quand même!) pour passer des journées de folie dans un quartier d'affaires face à une gare RER.
Fini l'environnement bruyant, éloigné de la maison. Le chauf-froid : les moyens généraux n’arrivent pas à régler la clim comme il faut.
(J'espère qu'à la prochaine adresse parisenne cette fois, ce ne sera pas le cas).
Il y a tant à dire, et en même temps rien à dire.
Une période est finie, on classe les dossiers, on ne fait pas table rase, mais on efface quelques mauvais souvenirs. Et on compte les bons dans une main. Ok, je suis méchante. Dans les deux mains.
Mais je ne suis pas désoeuvrée pour autant, du travail quelques jours par semaine dans un cabinet de conseil en marketing. Eh oui, je suis une personne polyvalente et qui a envie d’apprendre. Je dois bouger (surtout mon cerveau, côté gym... chut! Mon médecin risque de nous entendre!)
En parlant en exercicei physique, j dois me trouvr une activité, histoire de bouger les petits muscles - afin qu'ils deviennent grands (pas trop quand même).
Que puis-je faire? Non, je ne suis pas trop jogging moi. Vous avez une autre idée?
00:55 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 04 avril 2006
Cherche stagiaire
Un cabinet de conseil en marketing (2 personnes, paris 3e) cherche un(e) stagiaire en secrétariat. Stage conventionné, rémunéré, temps partiel possible.
Les tâches sont classiques : courrier, archivage, préparer les dossiers pour le comptable (notes de frais, achats), dossiers administratifs, répondre au téléphone, saisie.
Début du stage dès que possible.
Vous pouvez m’envoyer le(s) CV(s) de votre(vos) protégés que je transmets.
**
Ca me fait penser une chose : le premier jour dans un nouveau boulot, stage ou autre, parfois nous donne un peu le même stress que lors du premier jour d’école dans une nouvelle école, non ?
Est-ce que la maîtresse (mon boss) est gentille?
Est-ce que mes camarades de classe (collègues de bureau) sont gentils et sympas?
Est-ce que je vais m'amuser comme dans mon ancienne école (boulot - enfin, à chachun de juger et d'adapter les questions à son expérience pro)?
14:00 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 31 mars 2006
CV avec photo?
Une photo sur un CV peut être un élément qui peut aider à la discrimination - par les temps qui courent...
Si on a une tête sympathique certains recruteurs (et recruteuses!) peuvent lire le CV avec plus d’attention, si on n‘est pas trop (presque) star’ac ou selon l’image qu’il(elle) a du candidat(e) idéal(e), il(elle) le lit en diagonale en moins de 2 sec 30 et hop! CV archivé dans la poubelle ou autres tiroirs tout aussi peu glorieux.
Mais il y a un autre point auquel on devrait penser également lorsqu’on envoi son CV avec une photo : est-ce vraiment une photo actuelle ou une où l’on était joli(e) et beau (belle) à un moment donné de notre vie? Ou alors on nous a pris en photo quand on était sur notre 31 et beaux comme un camion exprès pour le CV?
Franchement, entre les surprises genre voir une « gueule » sympatoche sur le CV et surprise c’est Frankenstein qui arrive pour l’entretien, je crois qu’il vaut mieux que le(la) recruteur(teuse) ne sache pas trop à quoi s’attendre, ça peut braquer si la photo n'est pas torp fidèle à la réalité!
(Et si la réalité n'est pas trop belle, autant faire une surprise, non?)
Avoir l’air de 20 ans sur une photo quand on en a 40 n’est pas trop honnête et crédible pour un professionnel, non?
En tout cas, depuis 5 ans je ne mets plus de photo sur mon CV. Si, j'en ai mis une il n'y a pas très longtemps, j'en ai parlé ici - et ça n'a rien donné, ni de positif, ni de négatif: les organisations R...d apparemment n'ont pas l'habitude d'accuser récéption de candidature ni de répondre à une candidature réfusée.
Quel dommage pour le fromage.
23:10 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 13 mars 2006
Rafraîchir un site web
Parfois les sociétés doivent rafraîchir leur(s) site(s) Web afin de booster leur communication ou leur marketing. Souvent un regard extérieur est nécessaire pour la réalistion de cet exercice.
Lorsqu’on est ce regard extérieur, on doit savoir critiquer, mais pas seulement. Il faut comprendre l’activité ou le domaine d’expertise de l’entreprise en « voie de rafraîchissement ». Il faut s’imprégner un peu de leur culture, de leur vision et les aider à revoir leur stratégie, leur mise en page, leur ergonomie. Il faut écouter, analyser, conseiller et si possible accompagner dans le changement. Nous avons nos propres idées, mais ces idées-là ne sont pas forcément les bonnes ou les meilleures pour le client.Toutefois, elles peuvent nous aider et nous inspirer à faire des recommandations intéressantes et, qui sait, montrer un autre angle et manière d’aborder un sujet. On doit piocher dans notre culture et/ou s’en créer une et faire comme si on était dedans depuis toujours !
Donner des conseils réalisables et non loufoques. En accord avec ce que le client cherche à montrer/faire, respecter son budget, ses envies, ses volontés et sa culture. Mais lui montrer un nouveau chemin aussi. Pourquoi pas !
Le tout avec de la diplomatie, du tact et du professionnalisme.
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dimanche, 13 novembre 2005
Les Blogs 2.0
Les 5 et 6 décembre prochain aura lieu « Les Blogs 2.0 ». Après le succès de la journée de conférences au Sénat, on passe à deux jours de conf. Ca a l’air bien selon le programme, mais, cette manifestation est faite pour les professionnels. Nous les particuliers qui ne travaillons pas (encore) dans le domaine des blogs ne pouvons pas y aller, mais que souhaiter y aller. Enfin, si, nous pouvons nous inscrire, mais sans sponsor c’est difficile de participer : l’inscription est assez chère (200€ pour deux jours, si on ne gagne pas des masses et qu’on doit payer soi-même, ça fait cher l’écoute!). Le mieux étant de se faire envoyer par sa société. Ceux qui sont intéressés, pensez-y !
Les speakers ont l’air super, mais à lire la liste des intervenants et la liste des participants confirmés, c’est un monde assez masculin. Et je me demande pourquoi donc ? Les femmes ne bloggent pas beaucoup ? Les femmes ne sont pas des acteurs (actrices!!) importants dans le monde des blogs ? Elles ne s’intéressent pas aux confs ? Elles n’appartiennent pas au réseau des organisateurs de cette conférence ? Curieux curieux.
Il y a des femmes sur les listings, mais le nombre semble peu élevé par rapport au nombre d’hommes (remarquez, j’ai jeté un coup d’œil, je n’ai pas compté…).
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mardi, 01 novembre 2005
Blog dans l’entreprise
Un blog peut avoir plusieurs avatars dans une entreprise. Au sein d’un département composé de plusieurs collaborateurs il peut servir à centraliser des informations, un endroit où l’on peut aller chercher l’info, et s’abonner au fil rss. Car, en utilisant la bonne et vieille méthode du mail groupé, on peut oublier un ou autre – si il y a plusieurs responsable qui publient l’info, chacun peut avoir son carnet d’adresse et avoir oublié une ou autre personne. Ou parfois ne pas avoir le carnet d’adresse, mais faire à la main, un par un, la liste à qui il va envoyer le message en question. Si, je suis sûre que ça se faite encore.
Il y a aussi les collaborateurs éparpillés dans l’Hexagone, pas exemple, le blog peut être un outil pour les fédérer, passer des infos à tout le monde ne même temps.
Le blog sert aussi d’archivage ou pour témoigner du workflow d’un projet, on sait où on en est de chaque étape en consultant le blog.
Et tant d’autres possibilités. On en parle partout en ce moment. J’ai du « bloguinage » à faire !
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mercredi, 26 octobre 2005
Cher futur recruteur - et patron!
En faisant une recherche sur le Web vous êtes probablement tombé sur mes blogs, mes articles sur l’histoire de la photographie, la petite conf’ que j’ai fait dans le cadre d’un séminaire à la SFP (Société Française de Photographie pour les non initiés).
Le but de cette petite note est simple : répéter quelque chose que j’ai déjà dit quelque part (ici ou ailleurs !).
Je suis une chique fille polyvalente avec des qualités de transversalité dans le domaine de la communication, du multimédia, de l’événementiel, des relations clients. Pour vous dire que je n’ai pas un label « chef de projet machin chose » ou « spécialiste du truc chouette ». Je m’adapte, je suis la ligne de travail de mon employeur et j’essaye de mettre mon grain de sel pour améliorer et optimiser les choses !
Et mon métier idéal il n’existe pas – encore. La transversalité dans la communication numérique – notamment celle-là –, l’éditorial de cette même communication (écrite et un image). C'est tout moi. Et plus si affinités communicantes.
Du coup oui, je réponds à divers types d’offres, pour différents types de poste. Et avec la conjoncture actuelle je peux « même » répondre à des offres pour des postes extrêmement similaires à l’un de ceux que j’ai occupés précédemment, même si j’ai envie de changement. Car finalement, le premier changement que je cherche en ce moment c’est une nouvelle boîte, et par conséquent un nouveau challenge (et soyons franches : un nouveau salaire).
Vous voyez ce que je veux dire ? J’ai un profil « comm » mais je ne suis pas fermée dans cet univers.
Voilà, je l’ai dit. Sur ce, je reprends mes activités normales : « arpenter » les joboards virtuels mais non moins réels !
20:05 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 29 septembre 2005
E-démocratie
Je n’ai pas trouvé de CDI grâce au blog, mais j’ai trouvé une courte mission par les rencontres faites à travers ce blog : je travaille avec Alex de Carvalho dans l’organisation d’un événement : la présence du Brésil en tant qu’invité d’honneur du 6e Forum mondial e-démocratie.
Ce forum dédié à la démocratie électronique, a lieu les 28 et 29 septembre au Palais des Arts et des Congrès d’Issy-les-Moulineaux. Je serais là bas demain toute la journée (j'y étais aujourd'hui, vous m'avez vue?).
Venez nous voir! Vous ne pouvez pas nous rater, nous sommes à l’entrée.
Le communiqué de presse ici.
Nous avons aussi fait des drôles de rencontres : nos amis Brésiliens ont donné quelques interviews à plusieurs médias dont une à un vlog. Et lorsque ces journalistes ont découvert qu’en plus du fait que le Brésil est très actif dans le domaine informatique – e-démocratique – et autres technologies d’informatique/information, il y avait là deux bloggers. Je donnerai le lien ultérieurement – malgré la haute technologie du lieu les bouts de papiers pris dans des salons peuvent se perdre…
(Messieurs! Si vous passez par ici, laissez le lien! Merci!)
Et j'ai également croisé Valentine - rencontrée la première fois ici. ! Coïncidences de la blogosphère.
00:45 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (2) | Envoyer cette note
mercredi, 31 août 2005
Assez. Plus.
La n° 1 du MEDEF a dit que la France ne travaille pas assez.
Doit-on travailler plus que nos 35h/semaine ?
Pourquoi pas, dans bien d’autres pays on travaille 40h/semaine. On va être payé plus pour cela, j’espère ?
La France ne travaille pas assez. Y-a-t-il du travail – du vrai, avec un salaire motivant –pour ceux qui cherchent ?
Je me demande à qui elle se réfère avec cette phrase.
Aux salariés en poste, aux chercheurs d’emploi.
Elle se référait peut être à la création d’emplois stables et rémunérant suffisamment pour que les personnes vivent dignement. Quelque chose comme gagner plus que les indemnités chômage reçues. Je préfère travailler que rester à la maison à la recherche d’un poste. Plusieurs personnes que je connais pensent de la même manière. Mais entre avoir un emploi payé 900 € net et travailler 35h/semaine et gagner 1200 € net en cherchant du travail le compte est vite fait. Ou non ?
Le niveau des salaires, le taux de chômage (descendu en dessous de 10% ! Hourra ! On a rayé combien de personnes cette fois-ci ?), le marché du travail, sont des questions que l’on discute depuis longtemps et qu’on en discutera encore pendant je ne sais pas combien de siècles.
Affaire à suivre Avec les CNE, il me semble.
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jeudi, 25 août 2005
Ne pas dire non
Lorsque nous avons des clients en ligne, nous sommes là pour répondre à leurs demandes selon l’objet du contrat qui les lie à la société. Il y a des choses qui nous sont possibles de faire, car prévues dans ces contrats, d’autres qui ne le sont pas. Ainsi d’un côté, il peut nous arriver, dans notre travail côté relations clients, de faire des gestes commerciaux pour des prestations non prévues et qui peuvent coûter plus chers à la société (mais on essaie de notre mieux que ça ne coûte pas tant que ça, notre travail est de rapporter et non de dépenser trop, de toutes les façons les chefs sont toujours au courant de ces choses-là et doivent donner leur aval).
D’un autre côté, on doit dire non sans le dire. Vous n’avez pas droit, on ne peut pas vous l’offrir, mais on peut s’en occuper pour vous. Ainsi nous proposons une solution aux frais de celui ou celle qui en a besoin : on s’occupe du côté pratique, de la logistique, on peut tout organiser et mettre en place, mais tout sera à la charge de la personne qui le demande. Elle n’aura pas à se casser la tête pour obtenir ce dont elle a besoin à ce moment là, mais ce sera elle qui réglera la facture.
Dit comme ça, ça peut sembler horrible, mais ainsi va la vie, le business, le commerce. Si on a un abonnement téléphone chez l’opérateur historique par exemple, on ne pourra pas avoir une connexion Internet comme ça, venue de nulle part, il faut souscrire un nouveau contrat / abonnement, ou payer des connexions à la minute (comme au bon temps des modems 33 ou 56k).
Et finalement le client est content, car même si c’est lui qui ouvre son portefeuille, il demandait une chose à laquelle il n’avait pas droit, mais étant dans une situation délicate il y a quelqu’un qui s’en occupe pour lui, tout est prêt et organisé.
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jeudi, 21 juillet 2005
Vous avez des prétentions?
Parfois les recruteurs nous demandent d’indiquer nos prétentions salariales en plus d’envoyer la lettre de motivation et le CV lorsque nous répondons à une annonce.
Ca peut faire gagner du temps. Mais, je trouve que c’est un élément qui n’est pas tout à fait à l’avantage du candidat : soit on se sous-estime en donnant un montant trop bas, soit on demande un salaire trop élevé et le recruteur nous élimine d’office.
De plus il peut être difficile de s’évaluer, surtout lorsque nous sommes à un tournant de carrière – comme moi. Je souhaite changer de secteur. J’ai des « jolis » diplômes, mais pas forcément beaucoup d’expérience pour certains des postes auxquels je présente ma candidature. Je ne suis pas une jeune diplômée, mais pour certaines fonctions ça peut être ma première expérience. Je ne vais pas demander le salaire d’un jeune diplômé. Mais je ne vais pas non plus demander le salaire de quelqu’un qui a 5-10 ans d’expérience dans le secteur.
A chaque fois que je lis une annonce avec ceci à la fin « Merci d’envoyer votre CV + LM + prétentions salariales à » je me pose la question : faut-il indiquer mes prétentions salariales? Je consulte des amis et un vieux livre du style « comment rédiger des lettres de motiv » et ils sont tous catégoriques : même si le recruteur demande, ne répondez pas! Evoquez le sujet lorsque vous serez en entretien.
Ce dans l’idéal des mondes. On peut tomber sur le recruteur qui trouve bizarre que l’on évoque le salaire lors de l’entretien. Comme si on travaille gratuitement parce que la boîte est géniale. Elle peut être extraordinaire, mais on doit manger et payer notre loyer!
(Et accessoirement se payer des vacances. héhéhé)
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mercredi, 20 juillet 2005
Etât d'âme
En lisant ce post de Gérald, j’ai tout de suite pensé à nous les Brésilos (Brazuca l’équivalente – à peu près – en portugais), aux questions qu’on me pose de temps en temps, notamment depuis le mois de février 2005 : pourquoi tu ne travaille pas dans l’organisation d’un des événements de l’Année du Brésil ? Pourquoi tu ne travailles pas à l’Ambassade/Consulat ? depuis le temps que tu es à Paris…
Ce n’est pas parce que je suis Brésilienne que je ne jure que par le Brésil.
Façon de dire.
Ce n’est pas parce que je suis Brésilienne que je suis forcément liée au milieu ou proche des têtes pensantes brésilo-parisiennes.
D’une certaine manière tout est lié. Ou pas. Je m’explique :
J’ai de nombreux amis Brésiliens en France. Coiffeur, graphiste, ingénieure en microélectronique, ingénieur spécialisé en résonance magnétique (et beaucoup plus), employée dans les bureaux centraux de la « boîte à courrier », créatrice-créative à la recherche de son chemin, avocate-chercheuse, super-avocat, etc. Il n’est un pas coiffeur que pour Brésilien(nes), elle n’est pas ingénieure que pour trucs hyper-compliqués-micro-éléctro brésiliens, il n’est pas ingénieur pour les IRM brésiliens… Vous voyez ce que je veux dire ?
Nous, de ce milieu que je viens d’évoquer, travaillons tous dans des domaines autres que le milieu brésilien, ou spécialisé dans le Brésil. Je suis Chef de projet multimédia et événementiel et historienne de la photographie (bon d’accord, il y a du Brésil dans mon bins, mais les mots clés sont grosso modo « Brésil – photographie – au 19e siècle – en Europe »
Oui, oui, en tant qu’intéressée par l’événementiel j’aurais pu faire quelque chose, mais lorsqu’on est un peu en équilibre sur la corde raide (même si je ne fais pas du cirque...), sans faire partie du bon réseau, on a beau écrire qu’on n’obtient pas de réponse positive. D’ailleurs, j’ai failli travailler sur la réalisation du site officiel par un contact français, éloigné du milieu brésilien, mais en plein dans le multimédia. Mais hélas la société avec laquelle j’ai travaillé pour répondre à l’appel d’offres n’a pas gagné.
Ceci dit je connais, par pur hasard, une danseuse Brésilienne à Paris, sublime beauté qui danse comme une déesse (sa sœur, une de mes copines, est une sociologue, un contact universitaire donc). Mais encore une fois, c’est son milieu : danser la samba & co 4 ou 5 soirs par semaine, les tournées pendant l’été en France ou à l’étranger, c’est son milieu et pas le mien. Dans son entourage il y a même des Brésiliens qui ne parlent pas le français, ou très peu, étant en France depuis des années. Certains vivent en brésilien, ils parlent brésilien, ils mangent et boivent brésilien, se marient entre Brésiliens. Comme s’ils n’étaient jamais sortis du Brésil. Heureusement qu’ils sont là pour proposer de l’amusement et remplir les restaurants et bars qui proposent ces spectacles. Mais ce n’est pas moi. Et toc. (-:
Je suis Brésilienne (surtout à la maison, à ce qu'il paraît), mais aussi Française (surtout au travail, à ce qu'il paraît). 50%-50%, je l'ai déjà dit, je me repète. C'est l'âge??
Update: Ah, j'ai oublié de dire, j'ai gardé l'humour anglais de mon passage à Londres!
Obs. : Pour la peine, revitalisons ce blog ! Changeons le titre !
Et HOP !
D’Universitaire et pratiquante je deviens Chef de projet de ma carrière !
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mercredi, 15 juin 2005
Ma télé à moi
A la chaîne histoire, lorsque j’ai commencé à y travailler en y faisant un stage, en plus de la saisie des informations dans la base de données, j’ai participé au développement de cette même base : en collaboration avec le prestataire en informatique chargé de la développer j’aidais dans la déboguage et dan l’amélioration de l’outil. J’étais la principale utilisatrice, je la connaissais par cœur. Déboguage donc, nouvelles fonctionnalités, requêtes, boutons. Je me suis ainsi initiée à Access. Ca m’avais tellement plu (ou intrigué ou pour parler à un niveau un peu plus connaisseur avec l’informaticien) j’en ai crée une BDD perso – pour accompagner mes recherches en histoire de la photographie.
(Un casse têtes : j’en veux toujours plus ! Si j’étais un prestataire j’aurais triplé ma facture ! Je me donnais du double travail : faire, refaire, il me manquait toujours un champ, je voulais pouvoir faire d’autres requêtes, des requêtes croisées. Du délire d’historienne.)
Ce travail sur la BDD était transversal aux différents services à l’intérieur de la chaîne : mon efficacité servait à tous les services de la chaîne : la presse pour récupérer des infos, à la continuité d’antenne pour la préparation de conducteurs, à la programmation pour voir claire, à la production pour piocher dans nos propres ressources, au big boss pour voir où nous étions.
Après cette première période BDD only, on m’a proposé un CDD. J’étais en charge du matériel, des conducteurs, de la base de données. J’étais également en constante relation avec les prestataires techniques : fabrication des PAD (bandes avec le label « prêt à diffuser »), vérification de ces mêmes bandes – voir si le presta a mis le bon « carton » où il fallait, c'est-à-dire l’écran avec la fiche d’identité de l’émission enregistrée, vérification par le visionnage des imperfections techniques – si elles ont bien été enlevées et/ou corrigées, que les programmes numériques ne présentaient pas de pixellisation…-, commander et gérer le stock des VHS pour le service de presse.
Mon travail dans l'ombre de la diffusion était en quelque sorte de « visionnaire » aussi : je travaillais au jour le jour pour construire le futur immédiat de la programmation (avec 1 ou 2 mois d'avance). Il était utile autant à mon service, la continuité d’antenne – prévision/vérification/mise à jour du matériel en stock, préparation de conducteurs, ou fil conducteur d’une journée de programmation avec plus d’un mois d’avance, programmation des espaces de publicité, archivage ; qu’au service presse – pour qu’ils puissent notamment préparer leur communiqués à publier sur la programmation ; et à la programmation – pour qu’ils aient organisés ce qu’était diffusé ou pas par rapport aux programmes achetés.
Aujourd’hui cette chère BDD n’existe plus. Histoire et d’autres chaînes sont toutes passées sur « Louise », nouvelle base TF1 – oui, la petite chaîne câblée a elle aussi été achetée par eux. Histoire a également dû laisser tomber leurs locaux historiques : rue Cognac-Jay, dans le 7e, et partir vers le quai Pont-du-Jour.
Le plus bizarre (mais pas tant que ça) dans tout ça c'est que comme je travaillais à la continuité d'antenne on bossait en regardant la télé: il fallait surveiller la diffusion (on zappait de temps en temps of course): si pas de coupure, pas de blanc (ou noir), son ok.
Du coup, depuis je ne regarde plus la télé. Sauf exceptions et quelques occasions amicales (amis qui oublient la télé allumée!).
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lundi, 13 juin 2005
Ligne édito
Lors de la réalisation d’un site on doit réfléchir à la ligne éditoriale. Cela en va de même pour la mise en place d’un blog, qu’il soit perso ou pro.
Cette charte peut être écrite sur le site et clairement définie comme nous pouvons voir sur beaucoup (ou quelques – la notion de quantité peut être relative) de blogs actuellement. Elle peut aussi être dans la tête de celui ou celle qui écrit. On peut ainsi décider de parler ou ne pas parler d’un sujet quelconque sans l’avoir annoncé quelque part.
Comment aborder ce sujet, ne pas (trop) montrer des contradictions sur le site/blog. Cette dernière remarque est valable tout le temps et notamment lors de la refonte d’un site ou d’une étude en vue d’une amélioration du même.
Un exemple que je peut citer, dans mon expérience, serait parler du site corporate d’un grand constructeur automobile français pour qui nous avons fait un audit – le traitement du sujet « sécurité » sur leur site dans le cadre du Master 2 en Information et communication numérique au Celsa (oh, je fais un graaand résumé de l'audit ici, ça nous a "pris" quand même plus de 100 pages). Lors de cet audit nous avons constaté que si l’on fait une recherche sur le mot « sécurité », leur moteur de recherche montre dans les premiers résultats une information sur le décès tragique d’un pilote de formule 1… Les récos ont étéentendues par toute l'équipe qui s'occupe du site. On se demande ce qu'ils en font. On leur a dit du "vrai" et ça les a gêné un peu, il me semble... Voir que d'autres personnes voient clairement ces choses là, tandis qu'ils pensaient que certains éléments étient "opaques".
Il y a une différence entre la manière travailler sur un site avec une ligne éditoriale locale et/ou globale. Elle diffère selon le produit, la culture de l’entreprise et du produit lui-même et du message que l'on veut faire passer.
Identifier les besoins, définir ce que l’on veut mettre en valeur, ce que doit ressortir et (re)voir sa ligne éditoriale selon le but recherché.
Pour un site pro, pour un blog, il est important également de ne pas négliger la sémiologie : les signes, ce qu’ils en disent, l’idée qu’ils véhiculent, ce qu’ils signifient, ce qu’ils appellent comme souvenir dans notre inconscient et notre mémoire. Ca peut avoir des conséquences sur la manière dont le publique - la cible - perçoit le site. L’emplacement d’une base line peut être esthétiquement sympa sur une page, mais si elle est collée à un élément contradictoire, le message que passera peut être un autre que celui que l’on recherchait.
Couleurs, formes, facilité de navigation. Eléments de la charte graphique qui peuvent jouer un rôle dans la charte éditoriale. Il ne faut pas les dissocier, parfois il faut les travailler ensemble, l’équipe édito et le directeur artistique.
Hum, je pense tellement à la ligne édito que vouloir faire un post sur cela est tellement contraignant… pas assez de place pour dire tout, je peux remplir des pages et des pages sur ce sujet !
23:40 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 04 juin 2005
Un blog événement
Mon petit doigt m’a dit que le budget pour la conception, la réalisation et la mise à jour du site officiel de l’année du Brésil n’était pas très conséquent. L’institution qui le demandait voulait un site – ce sont mes mots : innovant, différent, qui générerait un grand trafic, qui serait régulièrement mise à jour, tout ça pour pas cher (pas question de payer un webmaster éditorial à l’année). Mission impossible bien sûr.
Une option aurait été de faire, en plus du site « en dur », celui que l’on trouve en ligne actuellement ici, un blog. Oui, un blog où les passionnés du Brésil pourraient s’échanger des bons plans, annoncer des manifestations officielles et extra-officielles, où l’on pourrait donner son avis sur telle ou telle exposition. Pour poster il faudrait s’inscrire via un formulaire (on obtient ainsi un super fichier d’adresses) une manière de contrôler un peu ceux qui se connecteraient afin d’éviter un dérapage éventuel. Une charte éditoriale (et de conduite ou netiquette) serait mise en place et s’inscrire sur le blog signifierait être au courant et accepter cette charte, la respecter pour pouvoir continuer à poster. Le site serait ainsi animé gratuitement par le public.
Blog : coût moindre de la mise en place et en ligne, publication facile de faire, modération réalisable, l’équipe de chargés de mission de l’assoc pouvant faire cela à tour de rôle.
Un blog est un outil de communication qui peut accompagner une manifestation. Il n’est pas applicable à n’importe quelle situation et événement, mais dans ce cas, il serait idéal je dirai : il y a plein d’infos que circulent sur le web, il y a un très bon blog perso, celui d’Alex, sur le sujet, et plusieurs bloggers parlent de temps en temps de cette année du Brésil. Un blog officiel aurait permis de fédérer et constituer une (nouvelle) communauté sur le web.
Ce sera pour une autre fois.
20:50 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 02 juin 2005
Compétences
Mon expérience dans l’organisation d’un festival culturel décrite il y a quelques notes me donne un profil conference manager. Dans cette expérience professionnelle on trouve également les relations clients et prestataires (entre autres compétences bien sûr !).
S’occuper de la logistique pour la réalisation d’une conférence, d’un salon, préparer les tables rondes et conférences – réfléchir aux sujets, chercher des intervenants.
(Croisons les doigts, je viens de répondre à une annonce pour ce type de poste, un CDI. Et je réponds à une autre aujourd’hui où l’on cherche un profil chef de projet assistant – chargée de mission – pour organiser un colloque, mais dommage c’est pour un CDD)
J’ai également un profil relations clients – tourné vers l’international. Entretenir des contrats et des relations commerciales, résoudre des problèmes, développer le réseau de prestataires et fournisseurs, veiller au bon déroulement des prestations. J’ai fait plus de B to C jusqu’à présent (beaucoup de services) et je suis intéressée par le B to B actuellement. Les challenges sont toujours intéressants et motivants, on peut montrer des nouvelles facettes !
(Je suis en attente d’une réponse – mais ne rêvons pas : la société a envoyé un email disant qu’ils ont reçu beaucoup de réponses à leur annonce et que si je n’ai pas de réponse dans 3 semaines, bla-bla-bla etc.)
Chef de projet entre aussi dans mon chapeau de magicienne. Organisation, suivi, intermédiaire. Utilisatrice de l’Internet depuis 1997, je découvre tous les jours ses potentialités (à être rajoutées à ce que je connais déjà). Je ne suis pas technicienne dans la pratique, mais je comprends beaucoup de choses à la technique et je me débrouille avec mes déboguages, plantages et installations perso. Rédiger un cahier des charges, suivre la création d’un site (d’un cd-rom…) mais aussi réfléchir à la refonte d’un site ou même à son optimisation : exercice passionnant que nous avons fait au Celsa, l’audit du site corporate d’un grand constructeur automobile français.
Une grande société, un constructeur automobile, dont je tairait le nom, souhaitait une étude sur la place de la « sécurité » sur leur site corporate (non seulement le mot, mais aussi la présence du sujet, l’idée que ce mot véhicule en liaison avec leurs programmes internationaux tournés notamment vers les jeunes). Nous avons formé une agence de 5 consultants avec des expertises variées: c’était Chrysalide – des apprentis sorcier, oh, non, des consultants, qui ont pris leur envol à la fin de la formation. J’aime réfléchir au pourquoi d’un site, son « essence » et mettre en œuvre les moyens pour sa réalisation et pour que ça marche.
(On m’a proposé un CDD de 2 mois – et plus, qui sait, si d’autres contrats tombent entre temps – dans une agence de comm. Super. Mais le contrat n’est pas suffisamment long, et il y a trop d’incertitude pour que je quitte un CDI, vu l’état actuel du marché. J’ai dû dire non, merci, une autre fois. Soupirs)
La gestion et l’organisation sont présentes partout : gestion des stocks lorsque j’ai été Assistant manager dans un salon de thé-glacier, gestion du matériel, de la diffusion à la télé lorsque j’ai travaillé à la Continuité d’antenne, gestion de la production – de sites webs, extranets, dans une agence de communication, gestion et mise en place de reportages photo notamment lorsque j’ai travaillé au bureau d’un magazine people brésilien, gestion des dossiers (et la logistique, beaucoup de logistique où je suis actuellement), etc.
J’aime beaucoup réfléchir, c’est le côté universitaire-chercheuse qui prend le dessus par moments. Rédiger des rapports, des présentations – et les faire, les présenter – sont des activités qui challengent beaucoup mes neurones et méninges. Poser des questions sur le fonds et la forme et chercher les solutions. Mais agir. J4aime aussi mettre la main à la pâte pour participer au développement d'un projet.
00:05 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 mai 2005
Profil transversal et polyvalent
Il est parfois difficile de se vendre quand on n’a pas un profil unique. Je suis une chercheuse d’emploi aux mille facettes. Pour cette raison ma recherche d’emploi n’est pas restrictive mais elle est ouverte à plusieurs possibilités. Evenementiel, communication, le monde de l'internet et du multimédia, la culture, tout ça mélangé.
Avoir un savoir-faire et le faire savoir. Mon savoir est éclectique et touche à plusieurs domaines. J’ai un grand intérêt pour les nouvelles technologies, je suis l’évolution de la technique, mais ce qui m’intéresse le plus est ce que l’on peut faire avec ces nouvelles technologies.
Un blog pour la communication. En interne ? En externe ? Corporate, privé ou public, personnelle ? Quels sujets, quelle fréquence de publication, qui écrit, qui publie ?
Un blog, mon blog, pour la recherche d’emploi. Pour l’instant je ne suis pas tentée de parler des annonces auxquelles je réponds puisque le schéma se reproduit (pour moi et pour beaucoup) : pas de réponse ou des réponses automatiques : nous avons reçu votre CV, nous l'étudions, ou encore si vous ne recevez pas de réponse dans les 3 prochaines semaines nous garderons votre CV avec votre accord. Je raconterai lorsque autre chose que cela se passera.
Un blog pour parler de moi, de mon expérience professionnelle, de mes compétences, de mes envies. Pour parler d’une chose et d’autre, des sites vus, qui semblent marcher ou pas du tout, qui m’ont attiré, le buzz sur le net. Et d’autres sujets qu'apparaîtront au fil du temps.
12:40 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 20 mai 2005
Un blog-produit
Les réactions autour du nouveau blog-produit de Vichy - http://www.journaldemapeau.fr/ - confortent une vision personnelle : avant de se lancer sur quoi que ce soit sur le net il faut bien réfléchir. La visibilité, il ne faut pas la négliger (entre autres points).
Quelques commentaires ici et là pour commencer votre tour du web sur ce blog.
Je ne sais pas si Delphine chef de produit s’est faite conseiller par une agence ou pas. Dans tous les cas ce que les réactions négatives autour de ce blog et son personnage fictif montrent est qu’il faudrait toujours faire un audit-brainstorming préalable à la mise en ligne. Comme pour n’importe quel projet (multimédia, de communication, de marketing…) : étudier et analyser les besoins, proposer des solutions et des possibilités de réalisation de chaque solution. Essayer de voir ce que telle ou telle solution va apporter de positif ou de négatif.
Un blog perso ne se crée pas du jour au lendemain, on commence par visiter des blogs, on s’intéresse et un jour on saute le pas. Pour une marque et une société c’est la même chose. Et puisque les sociétés ont des moyens, il faudrait faire appel à des personnes compétentes sur le sujet ou du moins qui vont se renseigner profondément, étudier les tenants et aboutissants d’une telle action avant de se lancer produit et âme dans la toile. C’est l’impression que ce blog me donne : peu réfléchi sur son utilisation, sur son évolution dans le monde des blogs et vis-à-vis des consommateurs.
Demander les avis des vrais consommateurs en guise de post ou pour animer le fil des conversations, blogger sous sa propre identité de chef de produit (ou toute l'équipe produit), proposer un email de contact ou un autre moyen (skype...), commentaires ouverts - et les répondre, proposer des trackbacks, fil RSS, et autant « d’astuces » marketing pour faire les vrais utilisateurs (trices !) réagir, animer et faire vivre le blog.
D’où l’importance d’une étude préalable. Si elle a été faite, il faudrait l’approfondir…
Les commentaires positifs commencent à affluer, Vichy devrait s’en sortir si on sait saisir l’occasion !
15:20 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 06 mai 2005
London London
Regarder la ville avec des yeux de London Eye. Londres : une des promenades urbaines que je préfère le plus. J’adore y revenir, m’y promener, y être.
Ces derniers temps, après avoir lu quelques articles concernant la situation de l’emploi ici et là bas des idées me traversent l’esprit, concernant quelques points.
Je me demande comment mon CV / mon profil serait vu dans le marché du travail londonien actuel. Il y a quelques années j’ai postulé à des postes à Londres et ailleurs au Royaume Uni et j’avais été recrutée (et même en Irlande, avant le boom actuel). Enfin, j’aurais dû être recrutée, mais les choses ne se sont pas faites car je n’avais pas le visa ou le passeport qu’il fallait : je possédais uniquement mon passeport brésilien. Aujourd’hui j’ai une certaine liberté de circulation en Europe voire dans le monde avec mes deux super passeports: le brésilien, toujours le même, et le français (l’attente pour l’obtenir a été longue – 3 ans au total, le dossier déposé faisait quelques kilos, l’interview pour prouver ma « francilité » a été presque aussi stressante qu’un entretien d’embauche, mais tout ça fait partie du « jeu »).
Revenons à nos moutons – ou aux chips and fish.
Le nombre de chercheurs d’emploi a diminué là bas ces cinq dernières années. Bien.
Il y a quelques années j’ai reçu des réponses positives à mes candidatures, même si je n’ai pas pu aller occuper le poste. Je me demande si leur politique de equal opportunity for all est (encore) réelle – pour de vrai vraiment, qu’elle n’existe pas que sur le papier : origine et/ou nationalité, âge du candidat. L’importance serait donnée aux compétences et les skills du candidat au job. Bien.
Est-ce vrai ou leur 4,7% de demandeurs d’emploi cache quelque chose ? Le nombre d’emplois précaires a augmenté ? Propose-t-on des boulots intéressants ou juste des jobs payés pas cher pour combler des manques ?
Beaucoup de lecture à faire (et des questions à poser aux amis british sur place).
12:20 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 29 avril 2005
Les langues étrangères
On n’a pas souvent l’occasion d’évoquer de manière un peu plus complète nos compétences en langues étrangères. Le blog est idéal pour ça !
Je dis souvent que je ne connais « que » trois, mais je les connais assez bien. Voire très bien.
D’abord, le brésilien ou le portugais, ma langue maternelle. J’ai grandi et fait ma scolarité dans cette langue, jusqu’au Bac. Il a été très intéressant pour moi de découvrir qu’ici en France le brésilien est une langue à part entière. Pour nous, au Brésil, et même au Portugal, nous parlons portugais. Ca me fait alors deux langues pour le prix d’une !
Deuxièmement l’anglais. J’ai commencé à l’apprendre au Brésil à l’âge de 6 ans, avec des jeux à l’école. Ensuite mes parents m’ont inscrite dans une école d’enseignement de la langue anglaise. J’ai tellement adoré les cours, apprendre une autre langue, avoir un aperçu d’une autre culture que j’ai eu envie de partir voir comment on vivait en anglais : rêve-t-on en anglais ? Râlons-nous en anglais ? J’ai débarqué à Londres fin 89, je suis restée un peu plus d’un an et je peux dire que je le parle couramment, je suis bilingue. J’ai fini les cours, j’ai appris quelques côtés du british way of life et oui ! on rêve en anglais ! En plus où j’habitais, ma landlady et moi prenions notre thé tous les jours vers 16h30-17h.
Troisièmement le français : je le pratique depuis une quinzaine d’années, depuis que je suis en France, je suis aussi bilingue. J’ai eu envie d’apprendre une autre langue à la fin de mon séjour anglais, et je me suis dit pourquoi pas aller à la source au lieu de « juste » m’inscrire à l’Alliance Française à Rio ? J’ai donc appris le français ici, sur le tas, en suivant les cours de français et en étant jeune fille au-pair. J’ai suivi des cours pendant 2 ans, dans différents endroits. Cours de grammaire et comme on dit de civilisation française. J’ai terminé le dernier niveau de la Sorbonne, une super formation à mon avis. J’ai un joli diplôme de français et je suis fière de l’avoir : j’ai perdu de nombreuses heures de sommeil pour comprendre et apprendre la logique de la conjugaison des verbes dans la langue de Molière.
Je suis donc trilingue. Je rajoute que j’ai des notions d’autres langues :
- l’espagnol : je le comprends si on me parle normalement, pas trop vite, je le lis, mais je n’écris pas.
- l’italien : mes oreilles adorent ! Je comprends quelques mots et phrase, je réponds dans mon italien, je ne me perds pas dans la rue. Je l’apprendrais officiellement un jour !
- l’allemand : j’ai été agréablement surprise récemment lors d’un séjour en Autriche : j’ai pu comprendre et dire quelques phrases ! Un jour, qui sait… !
Une prochaine fois je parlerai de « travailler en langue étrangère »
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lundi, 25 avril 2005
L'Intranet et nous
J’ai lu cette semaine un article sur les salariés qui boudent leur intranet. Je pense à ma propre expérience avec cet outil de travail. Intranet, sujet vaste, il y a beaucoup de choses à dire et je n’écrirait que quelques phrases.
Je constate que souvent la DSI se donne à fond pour développer un super outil, mais je ne sais jamais s’il y a eu une consultation des usagers avant de le mettre en place, histoire de savoir ce dont les personnes ont réellement besoin, dans quel cadre elles les utilisent.
Finalement j’ai plutôt l’impression que la plupart du temps on ne se « mélange » pas, les usagers non aucun avis sur l’outil (ou ne peuvent pas en donner) et la direction informatique ne cherche pas trop à savoir comment l’intranet va être utilisé et par qui.
Bien évidemment cela n’arrive pas partout, mais ce n’est pas quelque chose de rare.
La DSI travaille donc de son côté, toute seule comme une grande, et on arrive souvent à des systèmes assez complets, mais incompréhensibles pour des simples usagers non informaticiens.
Je ne suis pas une technicienne, j’ai environ 10 ans d’utilisation d’ordinateurs derrière moi, je connais l’informatique un peu plus que juste allumer l’ordi ayant vécu quelques déboires virulents il y a quelques années et devant me débrouiller seule pour résoudre ce problème et d’autres après. Ayant cette connaissance informatique j’arrive à me perdre dans certains intranets. Ils ne sont pas nets du tout. Je sais que la « chose » que je cherche est là, je l’ai déjà vue une autre fois, mais 2 semaines après je suis incapable de retrouver le chemin… et aucun collègue ne le sait non plus. Pourtant, on l’utilise l’intranet, pratiquement tous les jours.
Je me demande toujours pourquoi on ne fait pas une campagne de consultation afin d’identifier les besoins, les points existants et qui ont besoin d’être améliorés ou qui doivent être créés.
Et une fois cela fait il faut aussi une campagne de communication interne : il faut montrer aux salariés que l’outil est prêt, tout beau tout neuf et qu’ils peuvent l’utiliser dès à présent car ils trouveront tout ou presque par là. Il faut éventuellement proposer une petite séance de formation ou de présentation de l’intranet, par petits groupes, par service, pour que l’on comprenne vraiment l’outil, comment l’utiliser. N’oublions pas qu’il existe beaucoup de personnes qui n’ont toujours pas d’ordinateur chez eux et que même s’ils en ont ne sont pas forcément des experts des répertoires toile d’araignée.
Parfois il faut aussi une campagne de préparation au changement en plus de la campagne une fois que le changement est fait.
Tout un programme communicationnel.
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lundi, 04 avril 2005
To think or not to think
Plusieurs options se présentent devant moi.
Laisser mes aspirations et rêves (?) de côté et continuer où je suis tant bien que mal car finalement j’ai un CDI, objet en papier rare et difficile à trouver ces derniers temps.
Chercher un autre travail, plus en accord avec mes diplômes et mes envies.
Et me tourner vers la communication, les relations clients, l’événementiel, les relations internationales, le monde de l’Internet, du multimédia. Mais aussi vers celui de la culture, de l’histoire de l’art et de la photographie, d’un point de vue historique, communicationnel et événementiel.
Tout cela en même temps, tout à la fois, une chose à la fois.
Je peux aussi penser à créer mon propre travail, une micro société, devenir mon patron et petit à petit couper les liens avec mon patron actuel. Ou alors en créer d’autres ? Une micro société qui me donnerait la possibilité de travailler en relation avec tous les domaines mentionnés plus haut.
Cette dernière option me mets sous pression : si je fais cela je dois trouver quelque chose qui marche pour que dans quelque temps je puisse employer des amies qui sont aussi à la recherche de travail.
De salariée à salariée mieux payée et/ou entrepreneuse et patronne ?
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jeudi, 31 mars 2005
Relations clients, organisation, gestion et logistique
Mon travail au sein du comité organisateur d’un festival a été très intéressant, fort sympathique et j’en veux encore. Délais courts, peu de moyens, bonne ambiance.
Notre « seul » problème était de réussir à trouver des mécènes. Tâche très difficile pour une manifestation culturelle non commerciale : notre propos était un festival international itinérant pour les professionnels de la culture, de la muséologie. Le noyau dur était composé de 4 ou 5 personnes, ce nombre changeait tous les ans. On se partageait les tâches, on travaillait souvent en binôme sur plusieurs aspects. L’existence de ce festival reposait (et repose) sur le travail et la motivation de ce petit groupe.
Ce festival proposait (et propose) une compétition de produits multimédia culturels (films/documentaires, cd-roms et sites web), une cyber-exposition de ces produits inscrits à la compétition dans un espace avec des ordinateurs en accès libre et un forum d’échanges professionnelles : tables rondes, présentations et ateliers de réalisation multimédia pendant 4 ou 5 jours.
Dommage que la nouvelle version du site n’est pas finie et que donc les archives ne sont pas consultables, on n’y peut voir que l’édition 2004.
J’ai fait partie de ce comité en indépendante pour l’organisation de 4 éditions : 1996, 1997, 2002 et 2003. Buenos Aires, Paris, São Paulo et à nouveau Paris. J’étais présente aux éditions de Paris, bien évidemment, et à celle à São Paulo.
Mon travail était divers, plus ou moins intense et varié selon l’année. Lors de ces 4 éditions, je me suis occupée des relations avec la presse spécialisée, de la recherche de partenaires et de participants à la compétition, leur inscription, leur accueil ; de la recherche, vérification technique, choix, visionnage et consultation de produits audiovisuel et multimédia afin de constituer la présélection qui était présentée pendant 3 journées à un jury international, composé de professionnels de la culture, de l’audiovisuel et du multimédia. Les gagnants de chaque catégorie étaient annoncés à la soirée de clôture du festival. Parmi les nombreuses tâches que j’ai pu réaliser, j’ai aussi assuré l’organisation et la logistique : envoi du matériel à être exposé à l’autre bout du monde, catalogues, traductions, la participation des intervenants aux tables rondes, déplacement du cômité – voyage, hôtel ; la réalisation des trophées. Tout cela je le faisait en 3 langues.
En plus de cette partie organisation où l’on est plutôt dans l’ombre, même si nos petits noms apparaissaient sur tous les documents, j’ai aussi été projetée sur le devant la scène :
- En 97, j’ai fait une présentation-démo pendant le festival d’une superbe base de données photo sur l’Internet, celle de la Bibliothèque du Congrès américain – le Prints & Photographs Online catalog et avec leur accord, car ils n’ont pu dépêcher personne pour le faire à Paris. Ils étaient très en avance à l’époque techniquement parlant, et doivent l’être toujours. Offrir la possibilité de consulter une bonne partie de leur fonds sur le web, de commander des copies, proposer des grands dossiers pédagogiques, des jeux pour les enfants. Wow.
- En 2001 j’ai fait partie du jury international qui se réunit à Paris 2-3 mois avant la manifestation et qui choisit les meilleures productions parmi celles inscrites. 3 jours intenses de visionnage et de présentation de cd-roms et sites, cette fois j’étais de « l’autre côté de la barrière ».
- En 2002, au Brésil, j’ai également été modératrice de la table ronde « Photographie et patrimoine » et l’une des maîtresses de cérémonie lors de la soirée de clôture. Etant la seule bilingue de l’équipe j’ai fait la première partie toutes les liaisons entre un moment et autre de la cérémonie.
Je suis là, un peut sur la droite:

Des bons souvenirs et une très bonne expérience de la polyvalence au sein d’une organisation internationale.
17:35 Publié dans Côté Pro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 24 mars 2005
Encore en poste
Je suis en poste actuellement, mais je cherche un nouveau travail. Ce que je fais est intéressant, mais je souhaite donner une nouvelle orientation à ma vie professionnelle et donc il faut passer à autre chose. Evoluer, m'épanouir autrement.
Je ne parlerai pas beaucoup de ce travail actuel car étant en poste je suis tenue à la confidentialité et je ne souhaite pas que l'on reste sur cet aspect pro là.
En quelques mots quand même, mon travail opérationnel :
Sens du contact et du relationnel
Je suis amenée à parler, écrire et lire en anglais, français et brésilien/portugais tous les jours, pour être en contact avec nos clients, correspondants et prestataires. Je lis aussi de l'espagnol, et j'essaie d'en parler, mais mon cerveau transforme mon espagnol parlé en brésilien et même si je comprends 70% de ce que mes interlocuteurs me racontent, je ne peux pas leur répondre dans cette langue. Je lis des fax et des mails, mais je n'écris pas dans cette langue. J'aimerais, je m'y mets en autodidacte bientôt. J'ai déjà acheté une méthode.
Je fais de la relation clients et fournisseurs/prestataires en permanence. Ce n'est pas moi qui vends les contrats, mais finalement mon travail et celui de mes collègues aident à construire l'image et la réputation de ma boîte.
Sens du service et réactivité
Nous travaillons en équipe, souvent dans l'urgence, avec des délais d'action parfois assez réduits. Il nous arrive d'avoir plus de temps pour agir, mettre en place toute la logistique de l'assistance. Un autre côté de ce métier: la logistique, l'organisation, la gestion du temps et du stress. Il faut savoir le gérer et lorsque nécessaire "calmer le jeu" de la personne qui se trouve à l'autre bout du fil et parfois du monde. Pas facile de temps en temps. Je suis donc à l'écoute, j'analyse les besoins et je propose des solutions adaptées au cas par pas.
De la gestion aussi
Je réalise des budgets, je les respecte, je les gère. En plus de la gestion du temps et des priorités d'assistance, traiter les cas le splus urgents avant ceux qui peuvent attendre un peu. Même si l'idéal est de ne jamais laisser attendre.
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