lundi, 18 mai 2009

Organiser son travail

Il y a fort longtemps j'avais de todo list. Je les utilisais à bon escient, mais après un certain temps, les items de la todo list étaient tellement nombreux que je n'arrivais jamais à la fin. Car j'enlevais une tâche pour en rajouter 3 ou 4.

Depuis quelques jours je me suis remise à la todo list. A la mano et non plus informatique, plus facile à mettre à jour. On raye, on ajoute, on a toujours un crayon/stylo à portée de main.

Je n'ai pas de modèle préféré, je teste quelques-uns. Je reste convaincue que le modèle le plus simple est le plus adapté à tout le monde.

C'est pas mal, ça permet d'organiser les choses. Non pas forcément de les faire dans l'ordre inscrit sur la liste, mais au moin son a sous les yeux ce que nous devons.

Et vous, vous organisez vos tâches comment?

lundi, 02 mars 2009

Collaboratif?

Em temps de crise, on doit se tenir à carreau.

Ou pas.

Ou plonger dans l'idée la plus farfelue.

En temps de crise il faut améliorer la communication, profiter du creux de la vague pour améliorer les outils, mettre en place des nouveaux process. Oui, c'est bien ça le mot, process.

Parfois pour ça, il suffit de réunir un groupe de personnes ien pensantes qui pourraient identifier ce qu'il faudrait faire ou développer ou mettre en avant.

Mais por travailler ensemble parfois on a besoin d'outil. Et les outils sont nombreux dans le marché. Un blog, un wiki, un outil de partage de fichier, un simpe répertoire partagé. TOus lesmoyens sont bons, il ny' a pas un plus ou mons bon, chacun est adapté à un cas.

Il ne suffit pas de partager, il faut avoir les bonnes idées quand même.

Mon idée du moment c'est: un endroit topissime pour passer un week-end, un petit voyage pas loin de Paris, on part le matin,o n revient le lendemain soir.

Ca, ce n'est pas du collaboratif, mais du "repositif"!

:-)

mercredi, 24 septembre 2008

Le contenu

Il est important de maintenir un site web à jour. Un blog aussi.

(J'ai des progrès à faire de ce côté là.)

Nous avons tous l'habitude de surfer sur la Toile à la recherche d'informations, pour passer un entretient, pour acheter un appartement, pour realiser une recherche pour la fac, constituer un dossier pour le lycée, ou juste pour le plaisir de s'informer.

Il y a quelques temps on s'est posé la question sur la fiabilité de wikipedia.

Etant moi-même responsable du contenu de de blog (tins, il faut que mette à jour mon CV), je suis asez sensible au contenu de différents sites web. 

A mh'uere de l'instanténieté, à l'heure de la facilité de mise à jour des contenus, certes, il existe encore quelques (plusieurs) dinossaures, mais il n'est plus sorcier de mettre à jour un site, souvent il suffit de savoir se connecter à une interface d'administration, avoir un contneu à mettre à jour, connaître la mise àjour à effecteur et voilà.

Les entreprises qui ont des sites informaitonnels ou transactionnels doivent se poser la question: un contenu à jour est très important, on ne peut pas gérer cela à la légère, on ne peut pas mettre un site web à jour entre 15 projets différents. Le contenu d'un site web peut faire partie d'une stratégie de communication d'une société. Peut non, doit faire partie de la stratégie d'une société, quel que soit sa taille.

On ne peut pas donc laisser ce travail pour être fait à un moment où l'on a un peu de temps. Il faut une personne spécialement recrutée pour cela, un responsable éditorial, chargé de communication en ligne, le poste peut avoir diverses descriptions.

La mise à jour: quelle fréquence, qui va le faire. Des éléments à réflechir lorsque pendantl a phase de conception et de réalisation d'un site web. A ne pas oublier. A ne pas laisser de côté.

vendredi, 15 août 2008

Expat

f043b8c6f3a02fe80202047b26e0f93d.jpgL'autre jour lors d'un pique nique avec des amis (le paysage était magnifique), nous avons abordé le sujet to expat ou pas to expat that is the question.

(Qu'est-ce qu'elle était belle en bleu!)

Une des personnes présentes était devenue expat l'année dernière, ça faisait donc un an qu'il était parti de Paris.

Pourquoi s'expatrier alors?

Parce que l'on veut changer et la France n'offre pas la possibilité d'évoluer. Il avait déjà atteint le niveau maximal pour son poste en France. Il ne pouvait plus évoluer ici. S'il voulait aller plus haut, il fallait qu'il parte, occuper presque le même poste (mais avec plus de responsabilité et enjeux financiers beaucoup plus importants).

Il e s'éclate pas, enfin, si, dans son boulot, mais ça fait un an qu'il est dans une ville sympa, il est un mec sympa et avenant, mais il n'a le temps de rencontrer personne, il bosse environ 60 heures par semaine, il a plus de 1h de de transport (total de 2 par jour).

Bien évidemment on lui a proposé un salaire beeaaaucoup plus elevé, sinon,ce n'était pas drôle.

Après ça, environ 2 ans à l'étranger, il pourra rentrer s'il le souhaite pour occuper un poste de direction.

Son affaire est un truc hyper méga spécifique, ça touche aux satellites, télé et tutti quanti. Je n'ai rien à avoir là dedans.

Mais quand même.

Je l'écoute. Je me pose des questions - non, je ne suis pas dans une phase de remise en question (quoique...) je suis née en me posant des questions (paraît que j'ai mis longtemps à me décider à sortir: maman est restée hospitalisée 1 semaine avant ma naissance parce que la petite se sentait bien au chaud).

Je disais donc, je me pose des questions. Je peux être là depuis 300 ans, on me considère souvent comme française, genre, je suis à Paris depuis toujours, mais je suis une expat à la base. 1 année à Londres puis1 an à Paris (qu'est devenu depuis mon arrivée il y a plusieurs plusieurs années, c'est la majorité cette année. Youpi.

Je suis donc déjà expat. Parfois j'ai l'impression que l'on ma déjà bien assimilée ici. Trop bien assimiliée. Je sens que les parois de l'aquarium deviennent petites. Mais est-il vraiment nécessaire de s'expatrier à nouveau? Peu-être bien que oui, peut-être bien que non, dirait un normand. J'ai un côté normand il paraît.

Il est clair que ce n'est pas que le fait de vouloir évoluer dans sa carrière qui devrait nous motiver à nous expatrier. Vivre une autre expérience professionnelle, ailleurs, découvrir une autre culture, un autre pays, d'autres modes de vie. Mais on peut aussi évoluer en suivant des formations. Ou en changeant de carrière.

Chacun son truc.

J'ai écrit, écrit, écrit, et je n'ai rien dit.

Bon week-end!

mercredi, 07 mars 2007

De retour de Milan…

Résumé des événements : le taxi est arrivé à l’heure, je suis partie de chez moi à l’heure, pas d’incident sur la route, arrivée en avance à l’aéroport, je n’ai pas oublié mon cartable nulle part.

Avion à l’heure.

Taxi à l’heure et j’arrive à mon rendez-vous avec mon cartable. Cool. Ca va être une bonne journée.

Ma réunion se passe comme je veux – mais parfois j’ai l’impression que l’anglais n’était pas trop leur truc, genre parfois pas de question où je pensais qu’il y aurait une (car il y avait toujours eu des questions à ce moment là…) je m’inquiète pour le futur : je leur laisse mon numéro, « n’hésitez pas à m’appeler si vous avez des questions ». Elles vont sûrement m'appeler. Souvent?

On fini la réunion à l’heure que j'avais prévue (chuis trop forte). Bon déjeuner dans un restau sympatoche avec des personnes que j’avais rencontré lors de mon dernier déplacement, on a mis la conversation à jour. Rien n’a changé depuis octobre denier. OK.

Pas de questions mais au retour du déjeuner heu, tu peux commenter ce petit truc là ? Hum, oui, ça ne prendra que 10 minutes… 1h30 plus tard j’étais toujours là – ben oui, je n’allais pas l’abandonner comme ça. Ma promenade par Milan devenait de plus en plus impossible. L’heure du rendez-vous avec la gentille valise est arrivée. Pour être sympa je lui ai parlé d’une facture impayée… chuis horrible.

Ben quoi, c’était un rdv pro, même si on a pris un café dans un café en dehors du bureau.

Pas de promenade à Milan. Du coup, pour écourter mon rdv avec ma valise, j’ai dit que je devais être à l’aéroport avant 17h car tu es sympa mais désolée, j’ai un truc à faire. Il m’a mal comprise - sur l'heure - et m’a déposé à l’aéroport à 16h35. Bonheur.

A partir de là, que des constatations – et j’ai toujours mon cartable :

- taxi arrivée du matin ultra moderne : le passager à l’arrière a droit à un petit écran qui se déplie dès lors que le taxi se met en route et on peut regarder la chaîne MICE : Mobile, Information, Communication, Entertainement. Mais j’ai préféré comme d’hab regarder par la fenêtre, je ne sais pas trop de quoi ça parlait (heu, parle pas italien moi)

- chauffeur de taxi hyper gentil : blablabla caldo ? Sorry ? Si vous avez trop froid dites-moi et j’augmente le chauffage. Ca va, merci. In english, please.

- Plein plein de gens partent de Milan avec des cigarettes, moi, je pars avec deux saucissons et un paquet de gâteaux et toujours un bouquin in english. Cette fois, Memories of my melancholy whores, de Grabriel Garcia Marquez (j’ai déjà lu la moitié du livre de poche, il n’y a que 115 pages).

- l’aéroport semble être (presque) hi-tech avec des bornes pour envoyer des messages vidéos, des écrans plats partout avec la télé (et du son), du wi-fi, des bornes pour acheter des cartes téléphoniques prépayées (ok, je suis restée trop longtemps à l’aéroport Linate, je suppose qu’il y a tout ça à CDG mais en général je n’ai que 10-15 minutes pour me balader, là j’avais plus d’une heure). Mais à quoi bon d'imprimer son ticket retour d'Air France: ils n'ont pas de lecteur de code barre à Milan, on vérifie mon nom sur une liste et on le barre avec un stylo.

- Ai bu trois bons cafés (dont un cappuccino) dans la journée : j’ai pas mal au ventre comme j’aurais eu en France (pas bon le café ici, ou la manière dont on fait le café en tout cas) mais j’étais un peu énervée en arrivant à la maison ce soir (du coup j’ai répondu au service clientèle du Taxi Vert qui avait répondu à mon email énervé sans café d’hier soir… aïe, mais bon, ça méritait une réponse: dans leur réponse ils me prenaient pour une cruche. J’ai pas aimé moi.)

- à l’aéroport de Milan j’ai croisé un ancien collègue de mon ancienne boîte (qui a aussi une filiale à Milan). C’est drôle, depuis que je ne travaille plus je croise souvent des anciens collègues. Mais celui-là ne m’a pas reconnue, j’étais trop petite chose à l'époque et lui il est allé jouer dans la cour des grands.

Finalement c’était une bonne journée.

Au dodo. 

mardi, 06 mars 2007

En déplacement

La rage. J'ai attendu plus du'ne heure au téléphone pour réserver un taxi. Je travaillais en même temp. Mais j'ai craqué et raccroché. J'ai ressayé plus tard, je me disais que c'était l'heure. Même chose, mais je n'ia attendu que 12 minutes + 6 (en appellant deux numéros différents, où la voix métallique dit que mon attente n'excéderait pas 10 minutes. Je n'ai plus cru.

J'ai appelé une société de taxis concurrente de  la première. On m'a annoncé 2 minutes d'attente. J'ai attendu 2 minutes. En moins de 5 minutes j'avais ma résa de taxi pour aller à l'aéroport demain matin en déplacement pro.

Je passe donc la journée dans une ville en Italie. Je vais bosser la moitié de la journée et si tout se passe bien j'ai 2 heures pour moi. On m'a invité à prendre un café, j'ai dit oui. La personne peut être gentille mais je vais devoir la voir comme une valise, comme on dit gentiment au Brésil:  on a beau être sympa, gentil, mais une valise on la porte et ce n'est pas toujours agréable. J'avais repéré des petites boutiques la dernière fois et je n'avais pas eu le temps de les voir, je voulais le faire demain.

La journée va être LA journée: l'impression des documents que je dois emporter demain avait presque fo...é: l'imprimante réseau ne voulais plus reconnaître mon ordinateur (ou mes docs). J'ai du lancer au moins 1000 fois mes impressions. J'espère avoir réussi à tout annuler sinon demain mes collègues vont trouver15 mille exemplaires de mes docs.

Le taxi que je n'arrive pas à réserver avec l’entreprise que je veux (d’ailleurs j’ai envoyé un email à leur service clientèle en racontant tout cela et en disant que je vais faire la mauvaise pub auprès de mes collègues. On les appelle toujours eux, les « Parme ». J’ai eu facilement les « 39 » au téléphone).

La valise à qui j'ai commis l'erreur de dire oui pour un café. 

Demain: je ne peux pas oublier mon cartable quelque part (dans le taxi, à l'aéroport, dans l'avion, dans le taxi). Je dois maîtriser ma réunion pour qu'elle commence et finisse quand je veux. Et réussir à me débarrasser de la valise pour pouvoir flâner comme je veux au centre de Milan en attendant de prendre mon taxi pour aller à l'aéroport. Dommage que je n'ai pas d'amis à Milan (bouhouhou zépôdezami!).

Anyone à Milan demain dans l'après midi?

jeudi, 22 février 2007

Dis-moi qui tu es

J’ai l’habitude de poser des questions.

Cette fois on m’en a posé quelques unes.

Comme quoi, chacun son tour.

Up date: Avec un "s" de plus dans la boîte.

mercredi, 14 février 2007

Soirée Networking

Hier je suis allée à la rencontre BeConnected d’OpenBC, heu, je veux dire Xing. Comme d’habitude on découvre et revoir des gens super sympas et intéressants. Comme d’habitude on n’arrive pas à voir tout le monde.

 

Ce n’était pas une soirée bloggers, mais rien n’empêche de croiser quelques têtes connues de la blogosphère (plus ou moins actifs, nous sommes dans le même bateau : boulot boulot boulot) : Patrice, jobmeeteur de son état, Sophie, Nicolas, Sandrine.

 

C’était l’occasion de relancer mon réseautage, en sommeil depuis quelques mois. Stéphanie et Jean se sont montrés les co-oorganisateurs dans le move, prêts à justeent rencontrer tout ceux qui sont venus - ils ont dû réussir à parler au moins 5 minutes avec chacun des présents, je suis sûre.

 

Ce type de rencontre sert vraiment à former et développer un réseau, on y trouve de idées, des infos, de la bonne conversation et même des connaissances qui peuvent devenir des amis que l’on verra à d’autres occasions.

 

J’avais invité une copine qui a besoin de se constituer un nouveau réseau, et elle a été bien servie. En quelques heures de bonne conversation elle a trouvé des idées, échangé des coordonnées et trouvé des contacts pro. Ca va la motiver à activer son compte Xing.

 

On se voit aux prochaines rencontres!

mercredi, 25 octobre 2006

Time is time

Un de nos projets est en retard et donc je mets le turbo pour palier à ce problème, même si le retard ne vient pas de l’équipe à laquelle j’appartiens, mais d’une équipe qui collabore avec nous. 

Du coup, je vois tellement ce site web, tellement, à longueur de journée que j’en rêve : je crée des rubriques, des liens, j’ajoute des images, des animations, je change la couleur, bref, je le fais et défais tous les soirs dans mes rêves.

Et pour cette raison je suis un peu prise ces derniers temps – parfois le temps de travail déborde à la maison.

C’est pour cette raison que je suis un peu absente des notes blogosphériques – et même pas le temps d’aller checker tous les messages dans ma boîte OpenBC, heu, Xing, ou Viaduc.

Le temps, quand tu nous tiens!

lundi, 23 octobre 2006

Je ne cherche pas du boulot

Mais j'y serai (en tout cas je vais essayer d'y être, si je reçois la confirmation de l'invitation bien sûr! - ;-) ) le 31 octobre à la remise des prix du Blog Emploi Challenge de cette année.

Il y aura du blog-people à ce que je lis un peu partout!

Jobmeeters (entre autre)

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