mardi, 30 septembre 2008

Maîtriser son image

On en parle souvent partout - sur les blogs, dans le rencontres de bloggers. Hé oui, on laisse notre nom sur la toile, il faut faire attention à ce que l'on écrit.

Je ne suis pas célèbre, je ne sais pas si je le serai un jour (comme ça, ça va, merci, mes quelques lecteurs fidèles me suffisent). Même si je sais que ça peut arriver, c'est toujours étonnant de voir que des want-to-be-prestataires me googlelisent  (jusqu'à ce jour, un seul a avoué avoir cherché mon nom/prénom avant un rendez-vous professionnel qui n'a rien donné, non pas parce qu'on ma trouvé sur le web, mais parce qu'on n'était pas du tout dans la même longueur d'onde professionnelle).

La possibilité d'être trouvée par n'importe qui sur le web est intrigante, inquiétante, intéressante, tout à la fois et plus encore. Je ne veux pas être trouvée, ça ne me dérange pas d'être trouvée. Je ne raconterai pas ma vie (même pas que je suis la gourmande de mon bureau, c'est moi la reine des fringales de l'après midi, même lorsqu'on a bien mangé à midi. Promis, je reprendrai mes pommes pour suivre le conseil d'une copine: an apple a day keeps the doctor away).

medium_laflotte_35.2.JPGMon image est celle-là. Mon autre moi est aussi proche de moi que celui-ci. J'ai plusieurs moi, je porte plusieurs casquettes, je suis polyvalente (normal pour une chef de projet fonctionnelle transversale curieuse de la vie et de tout). Je n'ai pas plusieurs moi, je suis moi et donc tout ça.

Parfois j'hésite, que faire, fermer l'un des deux blogs, en faire un 3ème, sans mon nom, sans mon prénom et tout recommencer? Continuer les deux, l'un des deux? Je ne sais strictement rien. Et comme je n'arrive pas à me décider, et bien je continue. As simple as that.

Je livre ici et ailleurs des morceaux choisis de moi, des bouts de mon image. Comme tout un chacun je suis une mosaïque, on peut regarder un morceau à la fois qu'on verra toujours quelque chose. Ou rien.

Et la nave va. Et moi aussi. Keep cool (oh, suis-je dans une période anglophone? Yeah, I'd like to go back to London for a few days. Hum. Got work that.).

Mon image? c'est les pieds en éventail (dans mes baskets, le temps que le temps rechauffe!)

C'est pour cela que je dis à quelques personnes que je connais - IRL et qui sont aussi sur Facebook: attention, faites gaffe aux groupes auxquels vous appartennez, ça ne fait pas trop joli d'afficher que tu es content d'avoir démissionné d'une boîte. Tu y as été peut-être bien un jour. Et si un futur recruteur te voit, il peut se poser des questions...

Gare à vos groupes! Gare à vos notes et à vos photos! Et attention à ce que vous dites.

Et voilà pour l'image aujourd'hui.

 

 

 

 

mercredi, 24 septembre 2008

Le contenu

Il est important de maintenir un site web à jour. Un blog aussi.

(J'ai des progrès à faire de ce côté là.)

Nous avons tous l'habitude de surfer sur la Toile à la recherche d'informations, pour passer un entretient, pour acheter un appartement, pour realiser une recherche pour la fac, constituer un dossier pour le lycée, ou juste pour le plaisir de s'informer.

Il y a quelques temps on s'est posé la question sur la fiabilité de wikipedia.

Etant moi-même responsable du contenu de de blog (tins, il faut que mette à jour mon CV), je suis asez sensible au contenu de différents sites web. 

A mh'uere de l'instanténieté, à l'heure de la facilité de mise à jour des contenus, certes, il existe encore quelques (plusieurs) dinossaures, mais il n'est plus sorcier de mettre à jour un site, souvent il suffit de savoir se connecter à une interface d'administration, avoir un contneu à mettre à jour, connaître la mise àjour à effecteur et voilà.

Les entreprises qui ont des sites informaitonnels ou transactionnels doivent se poser la question: un contenu à jour est très important, on ne peut pas gérer cela à la légère, on ne peut pas mettre un site web à jour entre 15 projets différents. Le contenu d'un site web peut faire partie d'une stratégie de communication d'une société. Peut non, doit faire partie de la stratégie d'une société, quel que soit sa taille.

On ne peut pas donc laisser ce travail pour être fait à un moment où l'on a un peu de temps. Il faut une personne spécialement recrutée pour cela, un responsable éditorial, chargé de communication en ligne, le poste peut avoir diverses descriptions.

La mise à jour: quelle fréquence, qui va le faire. Des éléments à réflechir lorsque pendantl a phase de conception et de réalisation d'un site web. A ne pas oublier. A ne pas laisser de côté.

lundi, 15 septembre 2008

Puisque je ne peux pas y aller...

... ils viennent à moi. Je suis comme ça.

Je fais une cure de NYCB: New York City Ballet. Je verai 3 des 4 programmes.

J'en ai déjà vu deux, il man que un, mardi prochain.

Ce que je voulais voir? Des chorégraphies signées Balanchine. Un génie de la danse du XXè siècle. La compagnie  est invitée à l'Opéra de Paris. La dernière fois qu'ils ont été invités pas cette institution a été en 1965. Je n'étais pas née et je n'étais pas à Paris, ça va de soi, puisque je n'étais pas née, je viens de vous dire.

Ils sont là. Ils sont sublimement là. J'invente des mots. Formidable.

Chaque soir, à chaque représentation, à un moment donné j'ai les armes aux yeux. Il n'y a pas d'historie à suivre, il est le roi du ballet sans argument. On sent la musique, on suit les mouvements, on sent le spectacle, on le vit.

La première fois que j'ai entendu parler de Ballanchine c'était dans un film, Le soleil de minuit (White nights). Trop beau dans mes souvenirs. Je me souviens avoir eu les larmes aux yeux pendant cette scène.

 

 

 

Quelque part dans ce film quelqu'un a dit que la danse était la passion.  Où j'ai rêvé, ça fait longtemps que je l'ai vu et je n'ai plus jamais revu.

Bref, je ne sais pas si j'ai rêvé, mais ça me fait plaisir de penser ainsi. La danse est la passion.

dimanche, 07 septembre 2008

Today

Challenge réussi!

Il ne pleuvait pas, il ne faisait pas très chaud, le temps idéal pour courrir.

Meilleurs moments:

- au départ, nous les individuels avons croisé quelques équipes entreprise, une a été applaudie quand nous les avons apperçues sur le Pont d'Iéna: les Nutella girls!!!! Yeah. Trop cool.

- la tortue qui vous écrit était accompagnée de plusieurs tortues sympathiques - pour tout vous dire je suis la 8491 sur 10941 courreuses. Pas mal pour quelqu'un qui a vraiment commencé à courrir au retour des vacances fin juillet dernier (oh les restaus de Rio).

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- vers le 4e km, un homme dans le public, habillé en orange et noir, avec une peruque à la Chico, criait "allez les filles, les soldes c'est par là"

- le public - nombreux, ça a étonné plus d'une, qui soutenait toutes les courreuses

- le nombre d'hommes qui ont courru déguisés en femme - si si! des jolis soutifs rembourrés

- avoir entendu à un moment donné "allez Juju!!". Ce n'était sûrement pas pour moi, mais peu importe, c'était pour moi, non?

- un monsieur n'avait pas dû voir que la course passait par le bd de La Bourdonnais et il a voulu passer en voiture: bloqué par les bénévoles/sécurité civile ou autres policiers, énnervé par la chose, il a clauqé la portière: il s'est fait huer par la horde de filles qui passait à ce moment-là et ont vu la scène (moi chuis dans la horde)

 

Pires moments:

- à la descente du premier souterrain: c'est celui où je me suis cassé la figure en rollers en 2000 (après-midi passée aux urgences de l'Hôtel Dieu, 4 points de suture sur le menton) - le stress

- au raviltaillement - du côté où j'étais ils distribuaient de la St Y gaseuse (celle-là c'est beurk por moi), j'ai dû faire une super gym-course-détournée pour traverser la foule de courreuses et prendre de l'autre ôté de la route de l'eau plate

 

Résultat: positif! Je n'ai pas eu ma médaille en chocolat parce qu'ils ne distribuent pas, nous avons reçu une vraie médaille de participation et une jolie rose.

Ca prouve que: je n'aime pas courrir. (Quoi, pensiez-vous que j'aime le faire? Tu parles!) Je n'aime pas courrir, mais comme je n'ai pas réussi à aller souvent en salle de sport (j'ai payé pour rien, zut), de toutes les façons, ça ne me motivais plus comme avant (il y a fort fort longtemps). Et comme il faut que je bouge mon squelette et que si je veux continuer à fréquenter des restaus sympas un peu partout dans le monde et toujours rentrer dans mes pantalons, il faut dépenser les calories d'une manière ou d'une autre. Et il faut bien faire travailler mon petit coeur. Faut que ça pompe!

Donc, je n'aime pas courrir. Si je cours pour courrir, je ne le ferai pas souvent ou pas pendant longtemps je pense, jeme connais. Mais si j'ai des challenges comme ça, de temps en temps, ça vaut le coup. 

Prochaine étape?

Un 10 km. A mes baskets! Zou!

samedi, 06 septembre 2008

Tomorrow

Nous serons quelques milliers de filles qui vont courir La Parisienne, petite course pour des petites tortues comme moi.

(C'est sûr que c'est du gâteau pour de nombruses personnes, mais quand on n'a pas - ou plus - l'habitude de courrir... houhou c'est du beau que de se challenger!)

Ce n'est pas une compétition l'important est de participer. J'aime ça, j'aime cet esprit. J'ai voulu courrir l'année dernière déjà mais il était trop tard, je ne m'étais pas entraînée, j'avais juste eu l'idée.

Nous courrons pour nous, pour le sport, mais aussi pour soutenir la recherche sur le cancer du sein. N'oubliez pas de faire des dons, soit pas ces pages perso, soit directement aux organisations de recherche. Vous aiderez la recherche mais vous pouvez aussi déclarer aux impôts (et avoir une petite remise).

Chaque inscription à la course permet de verser 1€ à la recherche médicale. Et les nom courreurs peuvent participer en achetant un ruban à 1€.

lundi, 01 septembre 2008

C'est drôle...

En 92 j'étais jeune fille au-pair, j'apprenais encore le français dans une famille (hello la famille!) à Paris.

Le papa des enfanrs aimait plusieurs genres de musique, il aimait bien les nouveautés qui bougeaient, qui donnaient envie de danser, enfin, au moins une fois par semaine il rentrait avec un CD avec des musiques sympas.

J'ai écouté plusieurs de leurs CDs quand ils partaient  en week-end et que je restais seule à Paris.

Chez eux j'ai écouté un CD de quelqu'un dont je n'avais jamais entendu parler, un certain Keziah Jones. J'ai tellement aimé ce que j'ia entendu que j'ai fait une copie. N'ayant pas de lecteur CD, et à l'époque les ordinateurs ne courraient pas les rues, j'ai fait une copie K7. Je l'ai jetté il y a quelques jours, n'entendait plus rien.

Il est resté là, je n'écoute plus la K7, j'ai acheté des morceaux sur iTunes store, dont quelques morceaux de cet inconnu KJ.

Depuis quelques jours on n'arrête pas de parler de lui, des jeunes qui n'avaient probablement pas l'âge de le connaître m'ont invité à aller à Paris Plage l'écouter fin juillet. Ca m'étonnait qu'ils le connaissent, et effectivement ils ne connaissaient pas mais apparemment c'était LE concert de cette année, donc il fallait y aller. Ca faisait tout drôle car, finalement, la plupart de ceux qui sifflotaient les chansons avaient l'air d'avoir un peu plus (beaucoup plus) que 20 ans.

(Ouch, le coup de vieux!)

Et voilà qu'on entend qu'il est dans le métro (infos sur les prochaines dates ici) - hum, le site doit être surchargé, ça tournicote, tournicote...), qu'il sort un nouvel album. Pourtant, il a sorti quelques CDs, mais seraient-ils passés inaperçus? Pourquoi toute cette fête autour de lui? Enfin, tant mieux, c'est plutôt sympa de savoir - surtout de voir - qu'il ne faut pas baisser les bras, un jour le succès viendra (peu importe notre domaine - coilà la petite pensée philosophique de la journée).

 

 


Découvrez Keziah Jones!

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