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mercredi, 05 mars 2008

Ma première fois

J'avais rdv, je me pressait pour arriver rapidement. J'étais stressée. Vite, très vite, doublez-le! La première fois n'arrive pas tous les jours, autant en profiter à mille pour cent!
Je descends de voiture en courant... cours Forrest, cours.
Ca sonne, la lumière baisse. Ouf! A une minute près je ratais ma première première à Bastille.

Musique sensationnelle. Je suis en train de devenir une wagnérienne (et non pas une bovaryenne, ce n'est pas pareil). D'abord Les Maîtres Chanteurs à l'Opéra National de Vienne (en Autriche), puis Parsifal ce soir à l'Opéra Bastille.

Musique sublime. Les chanteurs lyriques ont excellé. La mise en scène, bon, toute nouvelle, ça avait un peut l'effet de "opéra 2.0": du multimédia presqu'à gogo. Film projeté sur une toile blanche en plein milieu de la scène, un roi dans un lit d'hôpital, on méchant qu'à un certain moment faisait penser à Darth Vader habillé en rouge (sauf qu'il a oublié son casque celui-là). Il fallait oser, le metteur en scène l'a fait. Quelques éléments incroyablement beaux, d'autres bof. Des applaudissements à la fin, on a hué le metteur en scène. Même pas 3 minutes. Que Vienne me manque et leur plus de 20 minutes d'applaudissemntes non pas parce qu'il s'agissait d'une première d'une pièce, mais la première d'un nouvel ténor de l'Opéra Nationale de Vienne. Bastille encore une fois me donne une impression d'avoir un grand public terriblement blasé. Dont moi? J'ai aussi applaudi que 3 minutes, je suis aussi partie rapidement, j'ai aussi un peu critiqué la mise en scène. Mais c'est génial de voir des nouvelles productions pour "des trucs vieux".

Dans la foule, plusieurs têtes connues - donc je ne me souviens pas des noms. Monsieur a vu Ioio et sa femme. Moi je voulais voir la femme de Ioio à l'entracte: j'ai adoré ses cours il y a quelques années.

De la gym de cerveau. Mais je ne suis plus chercheuse (en histoire de la photo), alors, c'est du passé, mon autre vie.

Voilà, c'était beau, je suis arrive à moins une, j'a monté les escaliers comme une malade, avec des talons, sans m'éssoufler, sans me casser la figure ni une jambe. Je suis trop forte. Ca me motive à faire plus de sport, j'arriverais encore plus vite en haut des escaliers.

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