samedi, 15 octobre 2005

Formation continue - premier épisode

Le DESS, je veux dire Master 2 a été fait dans le cadre d’une formation continue. Ce que j’appelle m’a « formation initiale » va jusque mon DEA, obtenu en 2001. Oui, oui, c’est un peu récent, je suis jeune, mais moins jeune que certains d’entre vous pourraient penser… De plus en raison de mon départ du Brésil au moment on commence la fac m’a « retardé » par rapport à un cursus habituel et traditionnel post-bac.
Pour mon âge, prenez l’âge que vous avez imaginé en regardant ma photo et rajoutez hum… 5 ans, ça devrait aller.

Me voilà donc une des personnes qui sont passées par la formation continue.
Tellement fantastique, incroyable, formidable, nous avons des aides (certes, ce n’est pas toujours le cas, on peut devoir financer soi-même cette formation), que l’on soit en poste avec un CDI, après un CDD ou au chômage. En faisant cela on pourrait évoluer dans sa carrière, et pouvoir occuper des postes avec plus de responsabilité ou même changer de carrière.

Oui, changement. C’est pour ça que je l’ai fait. C’est pour ça que d’autres l’ont fait et feront. Sans entrer dans le détail des formations en général, pertinence, niveau de l’école ou du cursus et autres choses du genre, je me pose des questions sur l’existence même de ces formations. On nous motive à les faire, mais à l’arrivée, les recruteurs nous regardent un peu de biais (ou de travers) : sommes-nous des seniors-jeunes diplômés ? Comment employer une personne qui a déjà un certain statut et un bagage et qui d’une certaine manière recommence ? On n’est plus en âge de faire des stages – je ne suis plus en âge de faire des stages pour avoir le « stage qui débouche en CDI ».
Vu ma transversalité, mon expérience, culture générale et tout et tout et tout, finalement, je devrais occuper un poste qui n’existe pas encore ! Une chargée de communication avec mon spécificité culturelle et info-comm numérique, avec mon background (hehehe, j’ai utilisé ce mot avec mes « petits camarades de classe » : des super professionnels jeunes-seniors à la quintuple valeur ajoutée) et ma culture des images !

Oui oui oui, je suis même censée finir un mémoire de conclusion de Master qui porte sur l’image : les photographies que l’on utilise sur les… photologs et blogs pour communiquer sur une ville (comme si la ville était une marque), je fais une comparaison entre ce que l’on montre en tant que particuliers, citoyens amoureux de la ville et ce que les « officiels » montrent. Et tout ça comparé avec les blogs de marque – comment ils font pour montrer leur image – en photo (et peut-être par extension en vidéo) sur les blogs.
Dur dur de travailler ce sujet, on est en plein dans l’essor des blogs de marque. C’est du traitement de l’information chaude tout ça. J’adore ! 

Tout ceci dit, il y a toujours le point « FC » dans ce post – comment faire changer et évoluer les mentalités, comment trouver sa place au soleil face à ces personnes qui nous regardent – nous des FCistes – d’un œil certainement curieux, mais peut-être pas assez curieux au point de nous embaucher.
On se voit presque dans l’obligation de rester – ou revenir – dans le domaine ou métier où nous étions déjà avant la formation.

Sujet de longue haleine, à traiter sur plusieurs posts, sous divers angles, sous d’autres points de vues. Pur aujourd’hui je reste ici.

Les commentaires sont fermés.